SCÈNE IV -no2
LEAR. – Que dit ce gaillard-là ?
Rappelez ce maroufle !
(Un chevalier sort.)
Où est mon fou ? Holà !…
Je crois que tout le monde dort.
(Le chevalier rentre.) Eh bien !
où est ce métis ?
LE CHEVALIER. –
Il dit, monseigneur,
que votre fille n’est pas bien.
LEAR. – Pourquoi le maraud
n’est-il pas revenu,
quand je l’appelais ?
LE CHEVALIER. –
Sire, il m’a répondu fort rondement
qu’il ne le voulait pas.
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LEAR. – Qu’il ne le voulait pas !
LE CHEVALIER. –
Je ne sais pas ce qu’il y a,
monseigneur ;
mais, selon mon jugement,
Votre Altesse n’est pas traitée avec
la même affection cérémonieuse
que par le passé.
Il y a apparemment un grand relâchement
de bienveillance,
aussi bien parmi
les gens de service que chez
le duc lui-même et chez votre fille.
LEAR. – Ha ! tu crois ? LE CHEVALIER. –
Je vous conjure de m’excuser, monseigneur,
si je me méprends ;
mais mon zèle ne saurait rester silencieux,
quand je crois Votre Altesse lésée.
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LEAR. – Tu me rappelles là mes propres observations.
J’ai remarqué depuis peu une vague négligence ;
mais j’aimais mieux accuser
ma jalouse susceptibilité qu’y voir une intention,
un parti pris de malveillance.
Je veux y regarder de plus près…
Mais où est mon fou ?
Je ne l’ai pas vu ces deux jours-ci.
LE CHEVALIER. –
Depuis que notre jeune maîtresse est partie
pour la France,
sire, le fou s’est beaucoup affecté.
LEAR. – Assez !… Je l’ai bien remarqué.
(À un chevalier.) Allez dire
à ma fille que je veux lui parler.
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(À un autre.) Vous, allez chercher mon fou.
(Les deux chevaliers sortent.) (Rentre Oswald.)
Holà ! vous, monsieur ! vous, monsieur !
venez ici… Qui suis-je, monsieur ?
OSWALD. – Le père de madame.
LEAR. – Le père de madame !…
Ah ! méchant valet de monseigneur !
Engeance de putain ! maraud ! chien !
OSWALD. – Je ne suis rien de tout cela,
monseigneur ; je vous en demande pardon.
LEAR. – Osez-vous lancer vos regards sur moi,
misérable ! (Il le frappe.)
OSWALD. – Je ne veux pas être frappé, monseigneur.
KENT, le renversant d’un croc-en-jambe. –
Ni faire la culbute, mauvais joueur de ballon !
LEAR. – Je te remercie, camarade :
tu me sers, et je t’aimerai.
KENT, à l’intendant. – Allons ! messire,
levez-vous et détalez.
Je vous apprendrai les distances.
Détalez, détalez.
Si vous voulez mesurer encore
une fois votre longueur de bélître,
restez… Détalez donc, vous dis-je !
Êtes-vous raisonnable ? Vite !
(Il pousse Oswald dehors.)
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제4장 - 2번
리어. – 저 자식이 뭐라고 하는 거지?
저 악당을 불러오라고!
(기사가 퇴장한다.)
내 광대는 어디 있지? 어이!… 다들 자는 것 같은데.
(기사가 돌아온다.) 자,
저 혼혈 자식은 어디 있나?
기사. – 폐하,
따님께서 편찮으시다고 합니다.
리어. – 내가 불렀을 때 왜 그 악당이 돌아오지 않았나?
기사. – 폐하, 그는 아주 단호하게 대답했습니다.
돌아오고 싶지 않다고.
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리어. – 돌아오고 싶지 않다고?
기사. – 무슨 일인지 모르겠습니다,
폐하; 하지만 제 생각에는,
전하께서는 예전처럼
예의를 갖춘 애정을 받지 못하고 계신 것 같습니다.
분명히 친절함이 크게 줄어든 것 같습니다.
하인들뿐 아니라 공작님과 따님에게서도 마찬가지입니다.
리어. – 하! 그렇게 생각하느냐? 기사. – 전하,
제가 틀렸다면 용서를 구합니다.
하지만 전하께서 부당한 대우를 받고 있다고 생각하니, 제 열정을 가만히 둘 수가 없습니다.
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리어. – 내 생각이 생각나는군.
최근에 뭔가 모호한 소홀함을 느꼈지만,
악의나 고의가 있는 것이 아니라
제 질투심 탓으로 돌리고 싶었습니다.
더 자세히 알아보고 싶군…
하지만 내 광대는 어디 있지?
이틀 동안 그를 보지 못했소.
기사. – 아가씨께서 프랑스로 떠나신 후로,
폐하, 저 광대가 몹시 화가 나 있습니다.
리어. – 그만!… 내가 알아챘다.
(기사에게) 가서
내 딸과 이야기하고 싶다고 전해라.
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(다른 기사에게) 너, 저 광대를 데려와라.
(두 기사가 퇴장한다.) (오스왈드가 들어온다.)
이봐! 이봐요! 이봐요!
이리 와… 내가 누구냐?
오스왈드. – 아가씨의 아버지입니다.
리어. – 아가씨의 아버지라고!… 아! 이 못된 하인!
창녀의 자식! 악당! 개자식!
오스왈드. – 저는 그런 사람이 아닙니다,
폐하. 용서해 주십시오.
리어. – 감히 나를 쳐다보는 거냐,
이런 놈! (그를 때린다.)
오스왈드. – 저는 맞지 않겠습니다, 전하.
켄트, 그를 넘어뜨리며. –
넘어지지도 않겠소, 불쌍한 축구 선수!
리어. – 고맙소, 동지.
네가 나를 섬기면, 나는 너를 사랑하겠소.
켄트, 집사에게. – 자, 어서 일어나서 뛰시오.
내가 거리를 가르쳐주겠소.
뛰어, 뛰어.
네 우스꽝스러운 키를 다시 한번 재보고 싶다면,
가만히 있어… 뛰라고!
제정신이냐? 빨리!
(그는 오스왈드를 밀쳐낸다.)
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