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눈(시선)들이 이 기묘한 한 쌍, 곧 여러 겹의 옷 속에 둘러싸여 너무나 연약해 보이는 그토록 왜소한 노인과 기관차처럼 연기를 뿜어대는 이 거인을 빤히 쳐다보고, 이어서 그 눈들은 린 씨가 마치 보물처럼 자신의 품속에 간직하고 있는 린 씨의 경이인 상 디우 위에 놓인다.
시선들이 다소 지나치게 적대적이거나 집요해질 때면, 바르크 씨는 이번에는 자신이 그 호기심 어린 자를 빤히 쳐다보고, 눈살을 찌푸리며, 자신의 얼굴 표정을 굳힌다. 그러면 사람들은 그가 대단히 심술궂다고 여길 수도 있을 것이다. 그것은 린 씨를 즐겁게 한다. 그 방해꾼은 고개를 숙이고, 제 갈 길을 간다. 바크 씨와 린 씨는 진심으로[마음껏] 웃는다.
Des yeux dévisagent ce curieux couple, le vieil homme, si petit, qui paraît tellement vulnérable, enrobé dans ses multiples couches de vêtements, et ce géant fumant comme une locomotive, et les yeux se posent ensuite sur Sang diû, la merveille de Monsieur Linh, qu’il garde dans ses bras à la façon d’un trésor.
Lorsque les regards se font un peu trop hostiles ou insistants, Monsieur Bark dévisage à son tour le curieux, fronce les sourcils, ferme ses traits. On pourrait le croire alors très méchant. Cela amuse Monsieur Linh. Le gêneur baisse la tête, passe son chemin. Monsieur Bark et Monsieur Linh rient de bon coeur.
dévisager : 뚫어지게 얼굴을 쳐다보다
froncer : (이마·눈살을) 찌푸리다
trait : (복수) 이목구비, 용모, 표정
gêneur : 방해자, 훼방꾼
People stare at this curious couple, the old man who is so small and who seems so vulnerable, dressed in his multiple layers of clothing, and this giant of a man, puffing away like a steam engine; and then people turn their gaze to Sang diû, Monsieur Linh’s pride and joy, whom he holds in his arms like a treasured possession.
When the stares become a little too hostile or intrusive, Monsieur Bark stares back at the curious onlooker, frowns and hardens his features. Then people may take him for someone very unpleasant. This amuses Monsieur Linh. The person who is being a nuisance drops his gaze and goes on his way. Monsieur Bark and Monsieur Linh laugh heartily.
어느 날, 카페에서, 노인의 머리를 언제나 약간 어지럽게 만들고 그를 따뜻하고 나른한 상태에 빠뜨리는 그 음료를 그들이 음미하고 있는 동안—마치 열이 우리를 사로잡고 그것이 예고하는 병이 그리 심각하지 않음을 우리가 알고 있을 때처럼—린 씨는 자신의 주머니에서 사진, 곧 그가 자신의 일생에서 가졌던 단 하나의 사진을 꺼낸다. 그는 자신의 친구에게 그것을 보여주기 위해 바로 그날 아침에 여행 가방에서 그것을 꺼냈다. 그는 바크 씨에게 그것을 내민다. 이 사람(바크 씨)은 그것이 중요하다는 것을 이해한다. 그는 자신의 거대한 손가락들 사이에 그 사진을 대단히 조심스럽게(섬세하게) 쥔다. 그는 그것을 바라본다.
Un jour, au café, tandis qu’ils savourent cette boisson qui fait toujours un peu tourner la tête au vieil homme, qui le met dans un état chaud et langoureux, comme lorsqu’une fièvre nous prend et que l’on sait la maladie qu’elle annonce pas trop grave, Monsieur Linh sort de sa poche la photographie, la seule qu’il ait jamais eue dans sa vie. Il l’a retirée le matin même de la valise, pour la montrer à son ami. Il la tend à Monsieur Bark. Celui-ci comprend que c’est important. Il prend avec beaucoup de délicatesse l’image entre ses doigts énormes. Il la regarde.
savourer : 맛보다, 즐기다, 음미하다
langoureux : 쇠약해진, 노곤한
retirer : 꺼내다, 건져내다
One day, at the café, as they are enjoying the drink that always makes the old man’s head spin a little, and which leaves him feeling warm and languorous, just as when one has a temperature and knows that it heralds an illness that is not very serious, Monsieur Linh pulls from his pocket the photograph, the only one he has ever had in his life. He had taken it out of his suitcase in the morning to show to his friend. He hands it to Monsieur Bark, who realises that it is important. He takes the photograph in his enormous fingers with great delicacy. He looks at it.
처음에는 그 사진[이미지]이 여러 해 동안 햇볕 속에서 그토록 바래고, 희석되고, 유실되었기에 그는 아무것도 알아보지 못한다. 그러고 나서 그는 나무 기둥(다리)들 위에 세워진, 가볍고 공중에 뜬 듯한 기묘한 집 앞에 똑바로 서 있는 한 젊은 남자를, 그리고 이 남자 곁에 아마도 그 남자보다 더 젊고, 매우 아름다우며, 긴 땋은 머리로 되게 한 풍성한 머리카락이 있는 한 여자를 마침내 구별해낸다. 그 남자와 여자는 자신들의 바로 정면에 있는 사진사를 응시한다. 그들은 미소 짓지 않고, 다소 뻣뻣한 자세를 유지하고 있는데, 마치 그들이 두려워하거나 그 순간에 놀라기라도 한 듯하다.
Au début, il ne voit rien, tant l’image s’est délavée, diluée, perdue dans les années et les rayons de soleil. Puis il finit par distinguer un homme jeune debout devant une curieuse maison, légère, aérienne, dressée sur des pattes de bois, et au côté de cet homme, une femme, plus jeune que l’homme sans doute, très belle, avec des cheveux amples ramenés en une longue tresse. L’homme et la femme fixent droit devant eux le photographe. Ils ne sourient pas, se tiennent un peu raides, comme s’ils avaient peur ou étaient impressionnés par le moment.
délavé : (색이) 엷게 바랜, 엷은
dilué : 희석된, 용해된
aérien : 공기의, 공중의
ramener : ~이 되게 하다, ~로 환원시키다
tresse : 세 갈래로 땋아 늘인 머리, 엮은 줄, 머리채
raide : 뻣뻣한, 경직된
tenir : (대명) (어떤 장소·자세·상태에) 있다, 행동[처신]하다
impressionner : 깊은 인상[감동]을 주다, 놀라게 하다, 동요시키다
To begin with, he does not see anything, so faded and blurred is the image, lost in the years and the rays of sunlight. Then he eventually makes out a young man standing in front of a curious house that looks light and flimsy and is built on wooden struts, and next to this man, a woman, probably younger than the man, who is very beautiful, and whose flowing hair is gathered in a long plait.
The man and the woman are looking straight at the photographer. They are not smiling and are holding themselves somewhat stiffly, as if they were frightened or overcome by the occasion.
바르크 씨가 그 남자의 얼굴을 더 주의 깊게 관찰하기 시작할 때, 그는 의심할 여지 없이 그것이[그 인물이] 자신의 맞은편에 앉아 있는 타오-라이 씨라는 사실을 확인한다. 참으로 동일한 얼굴, 동일한 눈, 동일한 입의 형태, 동일한 이마이지만, 30년, 어쩌면 40년의 시간적 거리를 두고 있다. 다시 그 여자를 바라보면서, 그는 자신이 그와 동행하여 결코 본 적이 없으므로 아마도 자신의 아내처럼 죽었을 타오-라이 씨의 아내의 면전에 있음을[사진을 마주하고 있음을] 그때 깨닫는다. 그러자 바르크 씨는 이 여인의 이목구비(얼굴선)를 응시하는데, (그녀는) 젊고, 너무나 젊으며, 동시에 매끄러우면서도 신비로운—어쩌면 정확히 매끄럽기 때문에 신비롭고, 꾸밈이 없으며, 관능적이면서 순진무구한 단순함 속에서 온전히 내보여진—아름다움으로 아름답다.
Lorsque Monsieur Bark se met à examiner plus attentivement le visage de l’homme, il constate à n’en pas douter qu’il s’agit de Monsieur Tao-laï, qui est assis en face de lui. C’est bien le même visage, les mêmes yeux, la même forme de la bouche, le même front, mais à trente ans, peut-être quarante ans de distance. En regardant de nouveau la femme, il comprend alors qu’il se trouve en présence de la femme de Monsieur Tao-laï, morte sans doute comme la sienne puisqu’il ne l’a jamais vue en sa compagnie. Alors Monsieur Bark contemple les traits de cette femme, jeune, si jeune, et belle d’une beauté tout à la fois lisse et mystérieuse, mystérieuse peut-être parce que lisse justement, sans apprêt, offerte dans une simplicité troublante et naïve.
constater : 확인하다, (사실임을) 인정하다
compagnie : 곁에 있음, 동행, 동석
lisse : 매끈매끈한, 반들반들한, 윤기 있는, 주름이 없는
apprêt : 채비, 준비, 꾸밈, 허식
troublant : 혼란시키는, 당황하게 하는, 관능적인
When Monsieur Bark examines the man’s face more closely, he discovers that it is unquestionably Monsieur Linh, who is sitting opposite him. It is the very same face, the same eyes, the same shape of mouth, the same forehead, but thirty, possibly forty years ago. Looking at the woman again, he then realises that he is gazing at Monsieur Linh’s wife who, like his own wife, is probably dead since he has never seen her with him. So Monsieur Bark contemplates the features of this woman who is young – so young – and of a beauty that is at once sleek and mysterious, mysterious perhaps precisely because it is sleek and unaffected, and possessed of a disturbing and innocent simplicity.
바르크 씨는 조심스럽게(섬세하게) 그 사진을 자신의 앞에 내려놓고, 재킷 안주머니를 뒤져, 지갑을 쥐고는 자신 역시 그 안에서 사진 한 장, 곧 머리를 왼쪽으로 약간 기울인 채 미소 짓고 있는 그 자신의 아내의 사진을 꺼내기 위해 그것(지갑)을 연다.
Monsieur Bark pose avec délicatesse la photographie devant lui, fouille dans la poche intérieure de sa veste, saisit son portefeuille qu’il ouvre pour en retirer une image lui aussi, celle de sa propre femme, qui sourit tout en inclinant un peu la tête sur le côté gauche.
fouiller : 파다, 뒤지다, 수색하다
portefeuille : (지폐 따위를 넣는) 지갑 — porte-monnaie : 동전 지갑
tout en inclinant :
단순 제롱디프(en inclinant)가 행위의 동시적 배경을 나타낸다면, tout en + Gérondif는 주절의 동작(sourit)과 제롱디프의 동작(inclinant)이 한 치의 어긋남 없이 완벽하게 결합된 동시적 상태(Simultanéité étroite)임을 부각한다. 고개를 약간 왼쪽으로 기울이는 신체적 자세와 미소 짓는 표정이 일체를 이루는 아내의 생전 모습을 시각적 기표로 완성하며 문장을 종결한다.
Monsieur Bark puts the photograph down carefully in front of him, fumbles in the inside pocket of his coat, grabs hold of his wallet, which he opens and in turn takes out a photograph, one of his own wife, who is smiling as she tilts her head slightly to the left.
얼굴 외에는 다른 아무것도 보이지 않는다. 살집이 있고 둥근 얼굴, 창백한 피부, 붉은색으로 윤곽선이 그려진 입술, 미소 때문에 그리고 아마도 시선 안으로 들어오는 햇살 탓에 가늘어지는 커다란 눈들. 얼굴 뒤로는 온통 초록빛이다. 그것은 어쩌면 나뭇잎들일 것이다. 린 씨는 이 나뭇잎들을 알아보고, 어떤 나무인지[어떤 나무에 관한 것인지] 알아내려 애쓰지만, 알아내지 못한다. 고국에는 이런 종류의 나뭇잎이 없다. 그 여인은 행복해 보인다. 그녀는 몸집이 크고 행복하다. (그녀는) 그 몸집 큰 신사의 아내임에 틀림없다. 노인은 결코 그녀를 본 적이 없다. 그녀는 끊임없이 일한다. 아니면 오히려… 그렇다, 오히려 그것임에 틀림없다, 그녀는 죽었다. 그녀는 그 자신의 아내처럼 망자(죽은 자)들의 나라에 있으며, 어쩌면, 린 씨는 혼잣말을 한다, 어쩌면 저 먼 나라에서 그 자신의 아내와 그 몸집 큰 사내의 아내가 그들 자신이 만난 것처럼 서로 만났을지도 모른다. 이 생각이 그를 감동시킨다. 이 생각이 그를 기쁘게 한다. 그는 그런 일이 일어났기를[그렇게 되었기를] 바란다.
On ne voit rien d’autre que le visage, un visage plein, rond, une peau pâle, des lèvres dessinées de rouge, de grands yeux qui se plissent à cause du sourire et sans doute aussi en raison du soleil qui vient dans le regard. Derrière le visage, tout est vert. C’est peut-être du feuillage. Monsieur Linh essaie de reconnaître ces feuilles, de savoir de quel arbre il s’agit, mais il ne trouve pas. Il n’y a pas ce genre de feuilles au pays. La femme semble heureuse. Elle est grosse et heureuse. Ce doit être la femme du gros monsieur. Jamais le vieil homme ne l’a vue. Elle travaille sans cesse. Ou plutôt... oui, ce doit être plutôt cela, elle est morte. Elle est au pays des morts, comme sa femme à lui, et peut-être, se dit Monsieur Linh, peut-être que dans ce pays lointain sa femme à lui et la femme du gros homme se sont rencontrées comme eux-mêmes se sont rencontrés. Cette pensée l’émeut. Cette pensée lui fait plaisir. Il espère que cela s’est passé.
plein : 가득 찬, 살찐, 통통한
plisser : 주름잡다, 주름지게 하다, 구기다 (대명) 주름지다, 주름살지다, 구겨지다
feuillage : (초목의) 잎
émouvoir : (정신적으로) 동요시키다, 감동시키다
passer : (대명) (일·사건 따위가) 일어나다, 발생하다
La femme semble heureuse. Elle est grosse et heureuse.
추정과 확정의 상호 전환을 보여주는 문체론적 구성이다.
전행의 불완전 계사동사 semble(sembler, ~처럼 보이다)가 후행 문장에서 단호한 존재 계사동사 est(être)로 치환되면서, 여인의 행복이 주관적 인상을 넘어 객관적 실재로 확정된다.
신체적 속성을 지시하는 형용사 grosse(몸집이 큰/풍만한)와 내면의 정서 상태인 heureuse(행복한)가 등위접속사 et로 등가 결합하였다. 이는 바크 씨의 신체적 특성(le gros homme)과 대칭을 이루며, 두 부부가 공유했던 충만하고 순박한 삶의 동질성을 언어 구조상으로 완결한다.
All that can be seen is the face, a full, round, slightly pale face, with red delineated lips, and large eyes that are creased due to her smile and probably because the sun is in her eyes. Behind the face, everything is green. It may be foliage. Monsieur Linh tries to recognise these leaves, to discover what tree they come from, but he cannot identify them. They do not have these types of leaves in his country. The woman appears to be happy. She is plump and happy. She must be the fat man’s wife. The old man has never seen her. She works all the time. Or rather … yes, that must be it, she is dead. She is in the land of the dead, like his own wife, and perhaps, Monsieur Linh tells himself, perhaps in that faraway land his own wife and the fat man’s wife have met one another, just as they themselves have met. The thought touches him. The thought pleases him. He hopes that this has happened.
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