ACTE II SCÈNE I -no2
GLOCESTER. — Où est le scélérat, Edmond ?
EDMOND. — Enfui de ce côté !…
Quand il a reconnu que par aucun moyen…
GLOCESTER, à ses gens. —
Qu’on le poursuive !
Holà ! courez-lui sus !
(Les serviteurs sortent.)
Que par aucun moyen ?
EDMOND. —
Il ne pouvait me décider
à l’assassinat
de Votre Seigneurie ;
que je lui parlais des dieux vengeurs
qui dirigent tous
leurs tonnerres contre les parricides,
et des liens multiples
et puissants qui attachent
l’enfant au père ;
enfin, monsieur, dès qu’il a vu
mon invincible horreur
pour son projet dénaturé,
dans un mouvement sauvage,
il s’est élancé,
l’épée nue,
sur ma personne découverte
et m’a percé le bras ; mais,
voyant que mon énergie alerte,
hardie pour le bon droit,
s’animait à la riposte,
ou effrayé peut-être par
le bruit que je faisais,
il s’est enfui soudain.
GLOCESTER. —
Qu’il fuie à sa guise !
Il n’échappera pas
aux poursuites en ce pays ;
et une fois pris,
expédié !
Le noble duc, mon maître,
mon digne chef et patron,
arrive ce soir :
de par son autorité
je ferai proclamer que
ma reconnaissance
attend quiconque découvrira
le lâche assassin
et le livrera à l’échafaud.
Quiconque le cachera, à mort !
EDMOND. — Quand,
en dépit de mes avis,
je l’ai trouvé inébranlable
dans sa résolution,
je l’ai, dans les termes les plus véhéments,
menacé de tout découvrir.
Il m’a répondu :
« Bâtard déshérité !
crois-tu que,
si je te donnais un démenti,
l’ascendant de ta loyauté,
de ta vertu,
ou de ton mérite suffirait
à donner créance à tes paroles ?
Non ! Avec une simple dénégation
(et je nierais la chose,
quand tu produirais ma propre écriture),
j’imputerais tout à tes suggestions,
à tes complots, à tes damnés artifices !
Il faudrait que le monde entier fût ta dupe,
pour ne pas s’apercevoir
que les profits espérés
de ma mort sont
les stimulants énergiques
et puissants qui te la font chercher ! »
GLOCESTER. —
Rare et fieffé scélérat !
Il nierait donc sa lettre !…
Il n’est pas né de moi… (Fanfares) —
Écoutons ! les trompettes du duc !
Je ne sais pourquoi il vient.
Je ferai fermer tous les ports :
le misérable n’échappera pas.
Il faut que le duc m’accorde cela.
En outre, je veux envoyer partout
son signalement,
afin que le royaume entier puisse
le reconnaître.
Et quant à ma succession,
ô mon loyal, mon véritable enfant,
je trouverai moyen de te
la rendre accessible.
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2막 1장 2번
글로스터: 그 악당은 어디 있나, 에드먼드?
에드먼드: 이쪽으로 도망치고 있습니다!… 그가 절대…
글로스터 (하인들에게): 쫓아가라!
이봐! 뒤쫓아가!
(하인들이 나간다.)
절대… 안 된다고?
에드먼드: 그는 나를 설득할 수 없었습니다.
폐하를 암살하라고
말도 안 됐습니다.
복수의 신들이
모든 번개를 부친 자에게 내리친다고,
그리고 자식과 아버지를 묶는 수많은
강력한 인연에 대해 이야기했을 때 말입니다.
결국, 폐하, 그가
저의 억누를 수 없는 공포를 보자마자
그의 비뚤어진 계획에
사나운 몸짓으로
칼을 뽑아 들고
저의 무방비한 몸으로 달려들어
제 팔을 찔렀습니다. 그러나,
내가 경계하는 모습을 보고,
옳은 일을 위해 용감하게 나서는 그의 모습에
반박하려는 마음이 불타올랐는지,
혹은 내가 낸 소음에 겁을 먹었는지,
갑자기 도망쳤다.
글로스터: — 그가 어떻게 도망치든 상관없다!
이 나라에서는 추격을 피할 수 없다.
일단 잡히면,
처형될 것이다!
나의 주인이시자,
나의 훌륭한 지도자이자 후원자이신 고귀한 공작께서 오늘 저녁에 도착하신다.
공주의 권위로
나는 다음과 같이 선포한다.
비겁한 암살자를 찾아내어
처형대에 넘기는 자에게
나의 감사를 표한다.
그를 숨기는 자는 사형에 처할 것이다!
에드먼드: —
내 경고에도 불구하고,
그가
흔들리지 않는 것을 보고,
나는 그에게 가장 강력한 어조로
모든 것을 폭로하겠다고 위협했다.
그는 이렇게 대답했다.
“상속받을 자격이 없는 놈!
내가 네 말에 반박한다면,
네 충성심,
네 미덕,
네 공적이
네 말을 믿게 해줄 거라고 생각하느냐?
아니, 절대 안 돼!” 간단히 부인하면
(네가 내 친필을 보여주면 당연히 부인하겠지),
모든 걸 네 제안,
네 음모, 네 망할 계략 탓으로 돌릴 거야!
온 세상이 네 꼭두각시가 되어야만
네가 내 죽음으로 얻으려는 이득을
알아차릴 수 있겠지!
네가 그렇게 하려는 강력한 동기는 바로
내 죽음에서 얻을 수 있는
그것이라는 걸!
글로스터. —
정말 보기 드문 파렴치한 놈이로군!
그가 자기 편지를 부인하다니!…
그는 내 자식이 아니야… (팡파르) —
들어라! 공작의 나팔 소리!
왜 오는지 모르겠군.
모든 항구를 폐쇄하겠습니다.
그 악당은 도망칠 수 없을 겁니다.
공작님께서는 제 요청을 들어주셔야 합니다.
더 나아가, 그의 인상착의를 온 왕국에 알리겠습니다.
그래야 온 왕국 사람들이 그를 알아볼 수 있을 테니까요.
그리고 제 상속 재산에 대해서,
오, 나의 충성스럽고 진실한 자식아,
네가 상속받을 수 있도록 방법을 찾겠다.
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