A l’heure qu’ilest,
Mme. OO économiste pour une grande banque à Paris est déjà arrivée sur place.
Qaund nous l’avons
rencontrée la semaine dernière, elle finissait sa formation de nouveau métier,
immersion totale pour apprendre à monter son entreprise, une start-up
de ??.
« Là, je suis à
la fin de mon immersion. Je me sens beaucoup mieux préparée, je pars vendredi
prochain » « où » « En Chine, pour étudier sur le terrain,
voir les possibilités auprès de mes fournisseurs » « Monter une
start-up, c’est vraiment un complexe dont je ne savais pas par quel pour
prendre et à ce moment-là, je suis tombée sur Vie mon job, donc ça permet aux
gens de vraiement prendre connaissance »
« autre femme et
autre enthousiasme depuis toute petite, Tiffani de Malérbe rêve d’être
fleuriste mais la vie en a voulu autrement, elle est devenue femme d’affaires
et sa formation en boutique de fleuriste lui rend au moins servi à se
connaître.
« En fait, je me
suis rendu compte, j’avais des méconnaissances totales de ce métier, c’est un
métier très physique que je souçonnait pas même en plein de mois de mai, on a
très frois à cause de l’humidité dans le magasin même à Rungis le matin très
tôt. Voilà ?? ça m’a enlevé la frustration parce que j’aurais pu toute ma
vie me dire oh là là je voulais fleuriste, je l’ai jamais fait. A 80 ans, avoir
des regrets mais voilà, ça me convient pas pour ma vie de tous les jours »
C’est elle Célina
Rocquet, qui a eu l’idée de ce site. Aujourd’hui elle codirige
Viemonjob.com
« Plutôt sur une
cible 35 à 45 ans, notre premier client, ça été un comptable qui est venu faire
une immersion de restauration et qui est maintenant en Polynésie et qui a monté
son foodtruck sur la plage et j’avoue que ça fait rêver quand on voit les
photos.
« donc un camion
vend de la nourriture »
« exactement »
Nous avons justement
joint Violette, la formatrice d’Eric Spennato qui est en train de faire fortune
dans cette roulotte à l’autre bout du monde, en Polynésie.
« je crois ça
très sympa et quelqu’un qui avait la curiosité et qui m’a posé plein de
questions donc ça était un echange, je lui ai conseillé essentiellement des produits
frais, des choses maisons. D’abord parce que dans un foodtruck, on voit très
comment se travailler, faut pas qu’on nous voit en train d’ouvrir des boîtes,
des plastiques etc. ?? est prêt avant que le premier client arrive. Plus
préparé en amont plus que vous êtes efficace »
Boulanger,
architecte, restaurateur, avocat, les formations de viemonjob.com coûte entre
120 et 500 euros à la semaine.