ACTE III SCÈNE IV no2
EDGAR. — Arrière ! le noir démon me suit !
À travers l’aubépine hérissée souffle
le vent glacial. Humph !
va donc te réchauffer sur un lit si froid.
LEAR. — Tu as donc tout donné à tes deux filles,
que tu en es venu là ?
EDGAR. — Qui donne quelque chose au pauvre Tom ?
Le noir démon l’a promené à travers feu et flamme,
à travers gués et tourbillons,
par les bourbiers et les fondrières ;
il a placé des couteaux sous son oreiller,
une hart sur son banc à l’église,
a mis de la mort aux rats dans son potage ;
il l’a rendu orgueilleux de coeur,
et l’a fait chevaucher sur un trotteur bai,
par des ponts larges de quatre pouces,
à la poursuite de son ombre,
dénoncé comme traître…
Le ciel bénisse tes cinq sens !…
Tom a froid. Oh ! doudi, doudi, doudi !…
Le ciel te préserve des trombes,
des astres néfastes et des maléfices !…
Faites la charité au pauvre
Tom que le noir démon tourmente.
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Tenez, je pourrais l’attraper là,
et là, et là,
et là encore,
et là. (L’orage continue.)
LEAR. — Quoi ! ses filles
l’ont réduit à cet état !
N’as-tu pu rien garder ?
Leur as-tu tout donné ?
LE FOU. — Nenni,
il s’est réservé une couverture,
autrement toutes nos
pudeurs auraient été choquées.
LEAR. — Eh bien, que tous les fléaux
qui dans l’air ondoyant planent
fatidiques au-dessus des fautes humaines,
tombent sur tes filles !
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KENT. — Il n’a pas de filles, sire.
LEAR. — À mort, imposteur !
rien n’a pu ravaler une créature
à une telle abjection,
si ce n’est l’ingratitude de ses filles.
Est-ce donc la mode que
les pères reniés obtiennent
si peu de piété de leur propre chair ?
Juste châtiment ! c’est de cette chair
qu’ont été engendrées ces filles de pélican.
EDGAR. —Pillicock était assis sur
le mont Pillicock…
Halloo, halloo, loo, loo !
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LE FOU. —
Cette froide nuit nous rendra fous
et frénétiques.
EDGAR. — Prends garde au noir démon,
obéis à tes parents,
tiens scrupuleusement ta parole,
ne jure pas, ne te commets pas avec
la compagne jurée du prochain,
ne pare pas la bien-aimée d’éclatants atours.
Tom a froid.
LEAR. — Qu’étais-tu jadis ?
1,369p
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3막 4장 2번
에드거 — 물러가라! 검은 악마가 나를 쫓아온다!
울퉁불퉁한 산사나무 사이로
차가운 바람이 불어온다. 흥!
차가운 침대에서나 몸을 녹여라.
리어 — 두 딸에게 모든 것을 다 줬기에 이렇게 된 거냐?
에드거 — 누가 불쌍한 톰에게 무엇을 주겠는가?
검은 악마는 그를 불과 화염 속으로,
강과 소용돌이 속으로,
진흙탕과 수렁 속으로 끌고 갔고,
베개 밑에 칼을 숨겨 놓고,
교회 의자에 밧줄을 매달고,
수프에 쥐약을 넣었지.
그는 톰을 교만하게 만들었고,
그를 갈색 트로터에 태워
폭 4인치밖에 안 되는 다리를 건너게 했으며,
그의 그림자를 쫓게 하고,
반역자로 낙인찍히게 했지…
오감이여, 신이시여!…
톰은 추워. 오! 포근하고, 포근하고, 포근해!…
하늘이여, 당신을 회오리바람으로부터,
불길한 별과 저주로부터 보호하소서!…
가엾은 톰에게 자선을 베푸소서.
어둠의 악마에게 시달리는 톰에게.
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보세요, 여기서도,
여기서도, 여기서도,
여기서도,
여기서도,
여기서도 잡을 수 있을 것 같아요. (폭풍이 계속된다.)
리어. — 뭐라고! 그의 딸들이
그를 이렇게 만들어 버렸단 말인가!
아무것도 남길 수 없었나?
모든 걸 다 줘 버렸나?
광대. — 아니요,
그는 자신을 위한 덮개를 남겨 두었습니다.
그렇지 않았다면 우리 모두의
수치가 상했을 겁니다.
리어. — 그렇다면,
변덕스러운 공기 속에 맴도는 모든 재앙들이
인간의 결점 위에 드리운 치명적인 재앙들이
네 딸들에게 떨어지기를!
켄트 — 폐하께는 딸이 없습니다.
리어 — 사기꾼, 네놈에게 죽음을!
그 어떤 것도 그토록 비참하게 만들 수는 없었을 것이다.
딸들의 배은망덕 외에는.
그렇다면,
버림받은 아버지들이
자식에게서 그토록 적은 경건함을 얻는 것이 유행인가?
자업자득이군! 바로 이 살에서
이 펠리컨 같은 딸들이 태어났으니 말이다.
에드거 —필리콕은
필리콕 산에 앉아 있었지…
할루, 할루, 루, 루!
--------------------------- 광대 —
이 추운 밤은 우리를 미치게 만들 거야.
그리고 정신 나가게 만들 거야.
에드거 — 검은 악마를 조심해라,
부모님께 순종해라,
약속을 철저히 지켜라,
맹세하지 마라, 이웃집 아내와 계약하지 마라,
사랑하는 이를 눈부신 장신구로 치장하지 마라.
톰은 차갑다.
리어. — 너는 예전에 무엇이었지?
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