En France, on a eu un
premier petit foyer épidémique, je crois que c’est en 2010. On commence
à ?? l’épidémie, à partir du moment où il y a deux cas autochtone pas de
dégât important dans le même secteur géographique donc on a eu un foyer
épidémique de dengue et un foyer épidémique de chikungunya dans le Vars et
dans les Alpes maritimes.
Stéphane Robert est président
de vigilance moustique, un site dédié à la présence de moustiques depuis une
décennie en France et à l’étranger.
Aedes albopictus (흰줄숲모기, 아디다스모기, 외줄모기)se répand à l’échelle
planétaire et son expansion laisse craindre une menace pour la santé humaine.
C’est un moustique voyageur
en fait, au départ il vient d’Asie mais il adore se transporter dans des
conteneurs en fait tous les moyens de
transports se multiplient d’année en année à cause de la mondialisation de
l’économie
Et la première fois qu’on
l’a rencontré en France, c’était dans un arrivage de pneus qu’il a été
enregistré en France pour la première fois en 1999, après il a un peu disparu
mais il est apparue de manière beaucoup plus récurrente et maintenant
systématique chaque année dans le sud à partir du début des années 2000. Il a
commencé à coloniser un département puis deux, puis trois aujourd’hui on est à
18 départements dans lesquels le moustique tigre est considéré comme implanté
et actif. Quand on dit « implanté » et « actif » ça veut
dire qu’il est là pour toujours. On ne sait pas se débarrasser de cet individu.
Et aujourd’hui en France,
47 cas de chikungunya et 15 de dengue ont déjà été confirmés depuis 1 mois. Les
risques d’une épidémie semblent encore devant nous selon les spécialistes,
Anna Bella-Failloux entomologiste médicale à l’Institut Pasteur revient du
sud de l’hexagone où les pluies ont été abondantes ces dernières semaines.
Le moustique qui actuellement
ici dans le sud-est a été Aedes albopictus, capable de transmettre trois virus
la dengue, le chikungunya et ??. Et actuellement ces trois virus
circulent de façon épidémique dans les territoires, départements de Martinique,
de Guadeloupe, des Guyanes et également de Nouvelle Calédonie. Donc avec la
relation privilégiée que nous avons avec ces territoires certainement il y a
aura des cas importés territoires métropolitains qui confrontaient à des
moustiques qui sont capables de transmettre vont certainement initier quelques
cas autochtones dans les mois qui viennent.
Le moindre signe de grosse
fatigue par exemple, un des symptômes de ces maladies doit être pris au sérieux
et afin d’éviter un foyer épidémique seule analyse de laboratoire peut révéler
l’infection et permettra alors désinsectisation aux alentours de domiciles des
patients afin d’éliminer les moustiques responsables de rayures jaunes et de
noire.