Mais les souris et les rats et toutes
ces menues bêtes fauves
Ont été l’aliment de
Tom pendant sept longues années.
Gare mon persécuteur !…
Paix, Smolkin ! paix, démon !
GLOCESTER, à Lear. —
Quoi ! Votre Grâce n’a pas
de meilleure compagnie ?
EDGAR. — Le prince des
ténèbres est gentilhomme ;
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il a noms Modo et Mahu.
GLOCESTER, à Lear. —
Notre chair et notre sang, milord,
se sont tellement corrompus
qu’ils détestent qui les engendre.
EDGAR. —
Pauvre Tom a froid.
GLOCESTER, à Lear. —
Rentrez avec moi ;
ma loyauté ne peut se résigner
à obéir en tout aux ordres cruels
de vos filles.
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Elles ont eu beau m’enjoindre
de barrer mes portes et de vous laisser
à la merci de cette nuit tyrannique ;
je me suis néanmoins aventuré
à venir vous chercher,
pour vous ramener
là où vous trouverez du feu et des aliments.
LEAR, montrant Edgar —
Laissez-moi d’abord causer avec
ce philosophe. (À Edgar.) —
Quelle est la cause du tonnerre ?
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KENT. —
Mon bon seigneur,
acceptez son offre ;
allez sous son toit.
LEAR. —
Je veux dire un mot à ce savant Thébain :
quelle est votre étude ?
EDGAR. — Dépister le démon et tuer la vermine.
LEAR. — Laissez-moi vous demander
une chose en particulier.
KENT, à Glocester. —
Pressez-le encore
une fois de partir, milord.
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Ses esprits commencent à se troubler.
GLOCESTER. — Peux-tu l’en blâmer ?
Ses filles veulent sa mort…
Ah ! ce bon Kent !
Il avait dit qu’il en serait ainsi. Pauvre banni !
Tu dis que le roi devient fou ;
je te le déclare, ami,
je suis presque fou moi-même.
J’avais un fils,
que j’ai proscrit de ma race :
il a attenté à ma vie,
récemment, tout récemment.
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Je l’aimais, ami…
Jamais fils ne fut plus cher à son père.
À te dire vrai,
la douleur a altéré mes esprits.
(L’orage continue.)
Quelle nuit ! (À Lear.) —
Je conjure Votre Grâce…
LEAR. — Oh ! je vous demande pardon,
messire… (À Edgar.) —
Noble philosophe, votre compagnie.
EDGAR. — Tom a froid.
GLOCESTER, à Edgar. — Rentre, camarade !
là, à la hutte ! Tiens-toi chaud.
LEAR. — Allons, entrons-y tous.
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KENT, montrant la route du château.
Par ici, milord.
LEAR. — Avec lui !
Je ne veux pas me séparer de mon philosophe.
KENT, à Glocester.
—Mon bon seigneur, cédez-lui ;
laissez-le emmener ce garçon.
GLOCESTER, à Lear. — Emmenez-le.
KENT. — Allons, l’ami ; viens avec nous.
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LEAR. — Viens, mon bon Athénien.
GLOCESTER.
Plus un mot, plus un mot. Silence !
EDGAR. —
L’enfant Roland à la tour noire arriva ;
Sa langue était muette…
Fi ! Pouah ! hum !
Je flaire le sang d’un Breton.
(Ils sortent.)
1,439p
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3막 4장 4번
하지만 쥐와 생쥐, 그리고 그 모든
작은 야생 동물들이
톰의 먹이가 되어 칠 년이나 되었소.
조심하오, 나를 괴롭히는 자여!…
진정해, 스몰킨! 진정해, 악마야!
글로스터, 리어에게 —
뭐라고! 폐하, 더 나은
동반자가 없으신가?
에드거 — 어둠의 왕자는 신사로군.
- … 그들이 내게
문을 잠그고 폐하를
이 폭압적인 밤에 맡기라고 부추겼을지도 모르지만,
나는 그럼에도 불구하고
폐하를 모시고 와서,
불과 음식을 찾을 수 있는 곳으로 데려오려고 했소.
리어, 에드거를 가리키며 —
먼저, 이 철학자와 이야기 좀 하겠소.
(에드거에게) —
천둥소리의 원인은 무엇인가?
켄트 — 폐하,
그의 제안을 받아들이소서.
그의 집으로 가시오.
리어 왕. — 이 테베 출신 학자와 잠깐 이야기를 나누고 싶소.
당신의 전공은 무엇이오?
에드거. — 악마를 사냥하고 해충을 죽이는 것이오.
리어 왕. — 한 가지 특별히 묻겠소.
켄트, 글로스터에게. — 폐하, 그를 다시 한번 떠나도록 재촉하시오. — ----------------
그의 정신이 흐려지기 시작했소.
글로스터. — 그를 탓할 수 있겠소?
딸들이 그를 죽이려 하고 있소…
아! 훌륭한 켄트!
그가 그렇게 될 거라고 말했소. 불쌍한 추방자여!
폐하께서 미쳐가고 있다고 말씀하시지만,
친구여, 사실 나도 거의 미쳐가고 있소.
나에게 아들이 하나 있었는데,
그를 가문에서 추방했소.
그는 내 목숨을 노렸소.
아주 최근에, 정말 최근에 말이오.
-------------------------------- 친구여, 나는 그를 사랑했소…
그보다 더 아버지를 아끼는 아들은 없었소.
솔직히 말씀드리자면,
슬픔이 제 마음을 흐리게 했습니다.
(폭풍은 계속된다.)
끔찍한 밤이로군! (리어에게) —
폐하, 부디…
리어. — 오! 죄송합니다,
… (에드거에게) —
존경하는 철학자시여, 일행이시군요.
에드거. — 톰이 추워합니다.
글로스터 (에드거에게) — 들어오시오, 동지!
저기, 오두막으로! 따뜻하게 지내시오.
리어. — 자, 모두 들어가자.
- … 그의 혀는 말을 잃었다…
으악! 으악! 으악!
브르타뉴인의 피 냄새가 나군.
(그들은 퇴장한다.)
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