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스피노자와 기호 Lorenzo Vinciguerra.hwp
책
BIBLIOTHÈQUE D’HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE NOUVELLE SÉRIE
Fondateur : Henri GOUHIER
Directeur : Jean-François COURTINE
SPINOZA ET LE SIGNE
-LA GENÈSE DE L’IMAGINATION
par Lorenzo Vinciguerra
PARIS LIBRAIRIE PHILOSOPHIQUE J. VRIN 6, Place de la Sorbonne, Ve
2005
저자
LORENZO VINCIGUERRA
Responsable scientifique du projet ETHICA - Du travail sans obstacle
Biographie
Lorenzo Vinciguerra est professeur de Philosophie et d'Esthétique à l'UPJV[ l'Université de Picardie Jules Vernes] d'Amiens et directeur du Centre de Recherches en Arts et Esthétique. Agrégé de philosophie, docteur de philosophie (Université de la Sorbonne Paris-IV) et habilité à diriger des recherches (EHESS), il a été Chargé de conférences à l’EHESS (2010-2012). Dans cette même Ecole, depuis 2007 il dirige avec François Flahault (CRAL) et Jean Jamin (EHESS) le séminaire de recherche Anthropologie générale et philosophie.
연구 주제
뱅시구엘라의 철학 연구들은 의미와 기호화작용의 이론들의 구축에 대한 것들이다(이 이론들의 기원, 전위, 변용들). 그는 흔적, 이미지와 기호의 기본관념의 경로들과 같은 기본관념의 경로들을 통해서 특히 상상작용과 기억에 대해서 작업한다. 그는 우선 고전적 합리주의에 대해서, 특별하게는 스피노자, 확장해서 동시대인들까지로는, 퍼스의 실행주의적 사유에 대해서 연구한다.
고전기 작업들로부터, 철학과 인문학들의 교차로서, 그는 실체적 개체와 이원론적 계열체[l’individu substantiel et du paradigme dualiste]가 제기하는 물음들에 대해서 인류학적 숙고를 전개한다. 이는 스피노자와 흄과 같은 저자들의 제일비판을, 20세기 퍼스, 메를로-퐁티, 푸코, 들뢰즈의 다른 방법들을 다시 취하려, 고려하는 것이다.
Méditant sur la profonde crise que l’esthétique traverse depuis une vingtaine d’année, L. Vinciguerra s’intéresse aux relations entre la philosophie et les arts, et travaille à la constitution d’une esthétique de la production centrée sur la puissance du corps.
Bibliographie sélective
La semiotica di Spinoza, prefazione di Carlo Sini, Pisa, ETS, 2012, 204 p.
L’Œil et l’Esprit. Merleau-Ponty entre art et philosophie (dir.), en collaboration avec F. Bourlez, Reims, Presses Universitaires de Reims, 2010, 110 p.
Spinoza et le signe. La genèse de l’imagination, Paris, Vrin, 2005, 336 p.
Spinoza, Paris, Hachette, 2002, 198 p.
Quel avenir pour Spinoza ? Enquête sur les spinozismes à venir (dir.), Paris, Kimé, 2001, 280 p.
L’étonnement : histoire d’une passion. Philosophie, esthétique, éthique (dir.) Paris, Klincksieck (à paraître).
Pourparlers entre art et philosophie. Images et langages chez Gilles Deleuze, (dir.), en collaboration avec F. Bourlez, Reims, Presses universitaires de Reims (à paraître 2013).
http://www.fmsh.fr/fr/chercheur/lorenzo-vinciguerra
*아마도 이탈리아계 프랑스인? 같은데, 생년월일, 출생국을 검색해서는 알 수 없었다.
목차
TABLE DES MATIÈRES
Introduction : Penser le signe...............................................................
Aperçu sur les études consacrées à l’imagination : un aspect négligé (7). Spinoza dans la littérature consacrée à la sémiologie et à la sémiotique (8). Le silence de Foucault et ses raisons : Spinoza, une « anomalie»? (10). Le signe dans la pensée du XVIIe siècle: l’exemple de Calvin ( 12). La position de Spinoza (13). Spinoza et le signe (14). Aperçu dans le corpus ; premier constat : désintérêt pour une taxinomie des signes (14). Second constat: présence et fonction logique du signe ( 16). La genèse de l'imagination (17). Considérations méthodologiques : les raisons d’une archéologie du signe (17). Enjeux: la relation signecause ; sémiotique et causalité ; le spinozisme dans le cadre de l'épistémè classique (19).
Première partie SENTIRE SIVE PERCIPERE
Deuxième partie LE CORPS ET SA TRACE
Troisième partie DES IMAGES ET DES SIGNES
Cinquième section : La genèse des images...............................................
Les traces comme les modifications les plus simples et la sensation/ impression comme union la plus simple (165). L’inscription et la transcription des corps (166). Le corps comme activité sémiotique (168).
Chapitre xi : Des traces aux images ..................................................
De la différence entre la trace et l’image (169). Rien n’est dans l’image qui n’ait d’abord été dans la trace (169). La trace comme plan de réflexion et le rebond de l’image : les images comme « conséquences » de traces ( 170). L’idée de trace (171). Les prémisses de l’image: la trace comme « objet» d’une idée ( 171).£II, 16 avec sa démonstration : difficultés des interprétations de Gueroult (173) et de Macherey (175). L’idée de la simple trace et sa puissance d’enveloppement (175). Enveloppement et développement (17 6). L’enveloppement de l’idée de la trace et le développement des idées des images (176). La représentation des corps extérieurs comme développement d’un enveloppement ( 177). L’oubli de la trace (178). Etiologie et sémiologie (179). Importance de l’axiome 4: l’articulation interne entre la relation causale et la relation sémiologique (179). Traçabilité et causalité (180). Relecture de £11,7(182).
Chapitre xn : Les images des choses...................................................
La définition des images (185). £ II, 17 sc: le pluriel des images ; l’image n’est pas la figure; c’est l’idée qui signifie, et non pas l’image (185). L’oscillation cartésienne entre le modèle mimétique et le modèle sémiotique (186). Mimesis et sémiosis (189). Que les images ne sont ni un double, ni une réalité seconde, ni erronées, ni ressemblantes (189). Le représenté et le représentant ; signification et enchaînement (190). L’idée d’image (190). Qu’il n’y a pas de pointillisme des images (191). L’essence angélique de l’idée de l’image : qu’elle est signifiante sans avoir de signification (191). Le renvoi signifiant de l’idée comme expression du tenir lieu de la marque ( 192). Annonce et renvoi (192). L’annonce et le renvoi d’image en image (192). Que le désir est la fin à cause de quoi les idées des images s’enchaînent (le sens) (193). Le sens des images (193). Mémoire et enchaînement (193). La signification comme la détermination du sens: qu’il n’y a pas d’unités de sens préétablies (194). Pour une «physique du sens» (195).
Sdcième section : La connaissance par signes.......................................
Chapitre xii : Signe et interprétation..............................................
La nature interprétative de l’imagination (197). Commentaire de £ H, 18 sc: l’homogénéité sémiologique entre les phénomènes linguistiques et les phénomènes naturels (197). Le mot n’a aucune ressemblance avec l’image qui en assigne la signification ( 198). L’enchaînement (198). La signification indéterminée du sonus (198). Le son articulé : la définition des lettres et des voyelles (aperçu dans le CGHL) (199). Signifier, c’est enchaîner (200). L’interprétation (201). Enchaîner, c’est interpréter: pomum signifie le fruit pour le Romain qui s’en fait l’interprète (201). Le sens général de cette relation : la figure de l’interprète ou l’interprétant (201). Le triangle sémiotique (202). La définition du signe (203). Qu’il n’y a pas quelque chose comme des «images mentales » (204). L’interprète (205). Le rôle de la complexion de l’interprète (205). Les traces de cheval sur le sable, pour le soldat et pour le paysan : le renvoi du signe et l’habitude (207). L’homme, le tournesol, la fourmi et caetera (208). Que le signe advient avec son interprétation (209). Le corps-signe (209). L’interprète comme représentant (d’une langue, d’une culture) (209). L’interprète comme corps d’habitudes (210). Le corps comme signe; l’auto-exclusion de l’interprète (211). Cognitio exsignis et cognitio per causas (211). La chose imaginée (212).
Chapitre xiv : La genèse du signe.....................................................
Les images communes (213). De la vox au nomen\ analyse et commentaire de EII, 40 sc I : les universaux (213). La genèse de l’image commune: la multitude des images et leurs petites différences, ou ce que l’imagination retrace(214). Distinction et cristallisation (215). Les deux fonctions de Vadmiratio par rapport à l’habitude (différence avec Descartes) (215). L’art de l’imagination : la minéralisation de l’image (217). L’image commune est une images d’images, c’est-à-dire un signe ; le transfert des images au signe (218). Les transcendantaux (219). Le problème de la confusion complète des images: les transcendantaux peuvent-ils encore être considérés comme des images? (219). Les transcendantaux comme termini (220). L ’aspect public du signe (221 ). Le signe comme cristallisation d’une norme et ses deux principes (221). L’«être prédicable» du signe et le contrôle public sur les signes du langage (221). De la distinction entre image et signe (222).
Chapitre xv : Consuetudo, usus, praxis.............................................
La relation sémiotique (227). Les trois termes de la relation de signification (227). L’anomalie de Spinoza dans Les mots et les choses de Foucault (228). L’usage est la loi de la signification (229). Quand croire c’est faire (230). L’imaginatio (ou opinio) comme disposition à faire ceci ou cela (230). La détermination du désir à l’action (231). L’importance de Vingenium et le signe comme règle d’un usage (231). Praxis (232). La foi (232). Ce qui appartient à l’essence de la foi : une définition pragmatique de la fides (232). L’obéissance et les œuvres ; croire et agir (233). La continuité vestigium, imago, signum (234).
Quatrième partie DE L’USAGE DES SIGNES
Septième section : Les signes des hommes................................................
La prolifération des signes dans le TTP (237). L'exordium de la Préface et le proemium du TIE : doute, fluctuation, superstition (238).
Chapitre xvi : Homines & omina................. .........................................
Sémiologie de la peur (241). Le présage comme signe (241). Quatre déterminations du présage: de l’usage des présages (242). Le supplément de sens et le répit de l’âme (243). Dubitatio et Jluctuatio, praejudicium et superstitio (244). Présage et causalité : cause feinte et cause réelle de la signification du signe (245). Le signe comme contrat (246). Le contrat naturel et le transfert vers le signe : l’autorité du signe (246). Le contrat physique et le contrat politique : reprise et intégration des thèses de Matheron (Spinoza vs Hobbes) (247).
Chapitre xvii : L’empire du signe........................................................
Le silence et le mystère du signe (249). L’institution des interprètes (249). Le régime de la superstition (250). Du déjà vu du présage au jamais vu du prodige : les signes de(s) dieu(x) (250). Les Anciens et les Modernes devant la superstition (251). La régulation de la fluctuation par les signes, ou quand la superstition devient système de représentation (252). Arcana etmysteria (253). Leur sens théologico-politique (253). Du culte des signes à l’idolâtrie de la lettre (254). La crainte des théologiens et sa vraie cause (aperçu dans le chap. XV) (255). Le droit naturel inaliénable à l’interprétation (256). La raison innocentée (256). Le paradoxe d’une raison contre raison (257). Les secrets ressorts du sacré, ou l’imposture démasquée (258). Arcana imperii (259). Visibilité des mécanismes du pouvoir et lisibilité de ses signes (aperçu dans le TP) (259). Le cas de la monarchie (260). Rationalité de l’Etat et vera religio (261 ).
Huitième section : Les signes de Dieu.......................................................
Chapitre xvra : Les deux révélations................................................
La définition de la prophétie (263). Structure et articulation des chap. I et II du TTP (263). Valeur génétique et stratégique de la définition (265). La connaissance naturelle et la connaissance prophétique : différence dans leur définition commune (266). Propheta & propagator (267). Les raisons de leur différence: l’interprète et l’espace réservée au signe (267). La relation sémiotique (268). Faire croire et faire savoir: les deux communautés (269). Interpretatio naturae (270). Le sens d'interpres (270). L’interprétation et sa méthode (aperçu dans le chap. VII): l’abandon de l’analogie des deux Livres et l’importance de la notion commune de traces (271). Archéologie des traces et unité du savoir (273). Généralisation de la notion d’interprète (274).
Chapitre xdc : La révélation par signes Les moyens de la révélation prophétique : paroles et figures (278). Le déplacement d’accent du signe vers l’interprète (279). Quand Dieu fait signe (280). La révélation mosaïque ou le face à face avec Dieu en personne (280). Comment Dieu peut-il se signifier ? Les conditions de la signification exsignis (aperçu dans le KV) (281). Sens vrai et sens philosophique : la nature du signe et la racine de la signification (282). Hétérogénéité entre le signe et son signifié, ou de l’impossibilité du signumsui (282). Causa, index, signum (283). Norma et index; causa sui et index sui (283). Dieu source de la causalité naturelle et de la signification (284). Sens et vérité (285). Que la vérité n’a besoin (ne manque) d’aucun signe (286). La corporéité de Dieu (286). La réfutation d’Alpakhar et de Maimonide (287). Les anges (288). La révélation angélique (289). La fonction sémiologique de l’ange (différence avec Hobbes) (290).
Chapitre xx : Le prophète et ses signes.............................................
Introduction au chapitre II du TTP (291 ). Le second signe (291). Simplex imaginatio, ou le signe qui en appelle un autre (291). Le statut et la valeur du second signe (292). Le signe qui fait foi et l’autorité du prophète (293). La certitude morale (294). L’aspect pragmatique de la certitude morale (294). Les trois facteurs de certitude (295). L’art de prophétiser : le corps du prophète comme lieu de traces et d’images (tempérament, imagination, opinion) (295). À chaque prophètes ses signes (296). Justitiae vestigia (296). La certitude de l’enseignement des prophètes : l’accent mis sur la pratique de la justice (296). Dieu et ses intermédiaires théologico-politiques (297). Le signe unique de la vraie foi catholique (298). Les champs du signe ; l’efficace et l’effacement du signe (299).
Sub specie æternitatis
* Sub specie æternitatis (en latin : « sous l'aspect de l'éternité » ou encore, d'une façon moins littérale, « de toute éternité ») est une notion à la fois religieuse et philosophique qui remonte à l'herméneutique de la Torah. Développée par Spinoza, cette métaphysique de la non-temporalité est illustrée par Ludwig Wittgenstein.
Une vision du monde sub specie æternitatis est antinomique d'une vision sub specie durationis, « sous l'aspect de la durée ».
-Herméneutique juive
En théologie, la vision sub specie æternitatis correspond à un principe herméneutique majeur du judaïsme qui pose une lecture non temporelle et non diachronique de la Bible, placée sous le signe de l'éternité. Il s'énonce par la formule : « Il n'y a ni avant ni après dans la Torah. »
-L'éternité et la durée
En analysant les attributs de Dieu (le Deus sive Natura) dans l'Éthique, Spinoza postule qu'« il est de la nature de la raison de percevoir les choses sous la forme de l’éternité (sub specie æternitatis)1. » Pour Spinoza, « l’âme humaine ne peut entièrement périr avec le corps ; il reste quelque chose d’elle, quelque chose d’éternel » ; cette âme, « en tant qu’elle enveloppe l’essence du corps sous le caractère de l’éternité, est éternelle, et [...] cette existence éternelle ne peut se mesurer par le temps ou s’étendre dans la durée.2 »
Dans la perspective spinozienne, l'articulation rationnelle entre l'éternité et la durée conduit à distinguer deux manières d’appréhender les choses : soit en lien avec le temps et le lieu, c'est-à-dire sous l'aspect de la durée, soit sub specie æternitatis, c'est-à-dire « sous leur aspect éternel comme des conséquences nécessaires contenues en Dieu3 », écrit Chantal Jaquet. Cette seconde approche « saisit la nécessité de l’existence des choses en tant qu’elles sont comprises dans la nature de Dieu. Généralement, Spinoza emploie l’expression sub specie æternitatis pour qualifier la façon vraie ou réelle de concevoir les choses contenues en Dieu et découlant de la nécessité de sa nature3 ».
-Éthique et esthétique
Ludwig Wittgenstein, dans ses Carnets 1914-1916, établit une corrélation entre l'œuvre d'art, qui est par excellence l'objet envisagé sub specie æternitatis, et la morale, qui procède d'une vision du monde sub specie æternitatis : là se situe le point de jonction entre l'esthétique et l'éthique.
Cette relation est commentée par le philosophe et critique d'art Federico Ferrari dans Sub specie æternitatis. Arte ed etica (2008).
-Le sentiment océanique
Dans une lettre datée du 5 décembre 1927, Romain Rolland décrit à Freud ce qui sera connu sous le nom de « sentiment océanique » : la sensation de ne faire qu'un avec l'univers, sub specie æternitatis, sensation à laquelle Romain Rolland attribue une connotation religieuse : « J'aurais aimé à vous voir faire l'analyse du sentiment religieux spontané ou, plus exactement, de la sensation religieuse qui est [...] le fait simple et direct de la sensation de l'Éternel (qui peut très bien n'être pas éternel, mais simplement sans bornes perceptibles, et comme océanique). » Freud étudiera ce sentiment dans L'Avenir d'une illusion (1927) et dans Malaise dans la civilisation (1929).
-L'Univers-bloc
Selon l'éternalisme et la théorie de l'Univers-bloc, tout ce qui existe dans le continuum espace-temps existe sub specie æternitatis, autrement dit de toute éternité.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sub_specie_%C3%A6ternitatis
선평(選評)
로헨조 뱅시구엘라(Lorenzo Vinciguerra)는 생성론적 기호학의 철학적 근거를 스피노자의 기호학에서 찾고자 기획하고 있다. 그리고 서문에서 넌지시 말하기로는, 변별과 차이, 구조에 집착하는 기호학은 결국 앵글로 색슨 철학과 신학적 해석학을 연원으로 하고 있으며, 스피노자는 당대의 이러한 압도적인 영향 아래에서 이를 벗어나고 있다는 것이다. 그런데 익히 알려져있다시피, 스피노자와 대척점에 있었던 칼뱅파를 저자가 너무나 조심스럽게 스피노자 기호학과 대별하는 나머지, 다른 이유가 있나 생각해볼 정도이다. 하여튼,
“스피노자 식 기호로의 접근은 그리하여 이러한 의미에서 고전적이지 않다 : 이 접근은 분류학적 대립항들을(자연적 기호들 혹은 관습적 기호들, 자의적 기호들 혹은 제정적[institué] 기호들) 거치지도 않고, 계층화작용(자연적 기호들과 초자연적 기호들)을 거치지도 않는다. 반대로, 견지되는 관심은 기호의 용례를 대상으로 한다. 콘텍스트를 대상으로 한다. 이 콘택스트 안에서 기호가 출현한다. 역사를 대상으로 한다. 이 역사 속에서 기호들은 전송된다. 기호들이 해석되는 바로서 관습을 대상으로 한다. 혹은 또한 이론적이며 실행적인 중요도를 대상으로 한다. 여기에서 기호들은 대상을 형성한다. 이것이 바로 그의 펜촉 아래에서 항상 되돌아오는 측면이다. 그리고 그가 줄곧 강조하는 면이다.”
물론 스피노자의 생성론적 기호학의 특징이, 그가 통시적 관점에서 기호를 바라보았다는 점에서 끝나는 것은 아니다. 오히려 이는 스피노자 기호학의 부수적인 효과에 가까운 것이다.
뱅시구엘라가 스피노자의 기호에 대한 사유가 학으로서 기호학이며, 기호론과는 다르다고 명시하는 데에는 이유가 있다. 스피노자는 상상작용이 상상을, 즉 이미지로 현현되며, 그 이미지가 기호일 수 있다는 점을 인정하지만, 그렇지만 독특하게도 기호와 기호체계가 온전히 진실이 되는 것은 아니라고 강조하고 있다. 이렇게 실체를 파악할 수 있는 최고수준의 인식은 직관지는(3종 지식) 그것이 기호를 매개로 하면서도 기호적이지는 않다는 점에서 묘한 맥락이 부여된다. 기호는 어떤 흔적과 이미지들처럼 직관의 ‘원인성’으로서 생성되고 소멸하지만, 진실은 이 생성과 소멸들이 그려내는 생성론 그 자체이며, 세계에 삽입하는 어떤 리듬이다. 표상의 반복이 아니라, 권능의 되풀이로서, 원인이 아니라, 원인성에 주목하고자 하는 노력이 직관지의 다른 이름이다. 우주론(cosmologie)이 아니라 우주발생론(cosmogonie)에 대한 주목이랄까. 이는 사변적인 작업이 아니라, 기호와 신체, 신체의 변용(아펙투스)의 관계를 면밀하게 추적하는 일이다. “이것은 «흔적» [vestigium] 혹은 «인상» [impressio]과 같은 것, 그리고 더하자면, 몸체들 안에서 그것이 형성되는 절차의 기본관념을 재고하는 것이다.”
뱅시구엘라는 특별히 다음 문장에 힘입어서, 기호들-사물들[것들]-원인들을 동일한 계열로 본다. ‘원인들’이 있으려면, ‘것들’이 있어야 하고, ‘것들’이 있으려며, ‘기호들’이 있어야 한다는 것이다. 이 논문에 이 주제가 잘 드러나 있다고 하니, 다음 기회에 일독해보고 싶다: Alexandre Matheron, «La chose, la cause et l’unité des attributs».
[“에티카 2부 명제7 황태연 106쪽 “관념들의 질서 및 연결은 사물들의 질서 및 연결과 동일하다(ordo et connexio idearum idem est ac ordo et connexio rerum)” 에티카 2부 명제9 증명 109쪽 “그런데 관념들의 질서 및 연결은 (정리7에의해) 원인들의 질서 및 연결과 동일하다(ordo et connexio idearum idem est ac ordo et connexio causarum)”]
요컨대 뱅시구엘라에게 스피노자의 생성론적 기호학이란, 나타나서 몸체에 기억되고, 몸체로 발휘되며, 몸체를 바꾸는 어떤 나타남들이, 나타남과 나타남 간에 서로 맺는 원인성과, 나타남과 영혼이 맺는 원인성에 대해서 연구하는 학문이다. 눈치 챘겠지만, 이는 스피노자의 아펙투스 이론, 변용론을 기호학화하려는 시도이다.
지금 나는 서문만을 읽고 말했을 뿐이고, 이 생성론적 기호학의 구체는 아마도 Chapitre xiv : La genèse du signe에서 규명될 것이다. 다음 과제이다.
본문
서문
기호 사유하기
기호가 아닐 수 있는 것은 전혀 없다.
찰스 샌더스 퍼스
스피노자에 몰두한 연구들의 긴 역사를 고려해보건대, 상상작용<imagination>에 대한 학설에 갖는 관심이 비교적 최근의 것이라는 바는 명백하다. 상상작용에 대한 물음은 얼마나 자주 언급되었든 간에 영원의 상 아래에서의 <sub specie aetemitatis> 가장 고귀한 인식의 그림자 밑에서, <<그의 논리학이 포함하는 정밀성에서 가장 많이 발견되는 “주제”로 머문 채로>>, 오랫동안 무시되어 왔다. Cornelis De Deugd의 앞으로 고전이 될 연구이래로 스피노자주의에 대한 이러한 관점의 관심은 증대를 멈춘적이 없었다. 이는 의심의 여지없이 랑가주의 철학들에서부터 제기된 인식론적 문제들의 큰 중요성에도 영향을 받았다. 탐구해왔던 연구들은 굳건하게 상상작용이 갖는 위상의 재평가의 의미를 띤다. <<[상상작용들]은 배재하였다>>거나 <<모든 우리들의 관심은 다음의 것인 이종인식들에 대하여 제기되어야만 한다. (8)이것은 직관적인 온이성과 온과학이라고 에티카에서 칭했던 것이다>>라고 하면서 제일종 인식의 각각 다른 양태들은 스피노자가 언급한 적이 없다고 계속 우리를 생각하게 만들었던 시기는 지나가버렸다.
그래서 만약 우리가 앞서 스피노자의 상상작용 이론의 능력과 폭을 오늘날 더 잘 이해할 수 있다고 말할 수 있을지라도, 이를 받아서, 우리가 이 학설을 그렇게 세우도록 한 기본관념들의 가치와 정합성을 평가하기에는 아직 멀다고 하겠다. 이 기본개념들 위에서 변용들의 모든 역량이 제시된다. 종교적이고 정치적인 재현작용들에 대한 사유를 함축할 때까지 도 그러하다: 우리는 이 재현작용들을 이미지[imago]들 그리고 기호[signum]라고 칭했었다. 이 모든 것에 앞서, 스피노자는 그 자체로 공공연히 말하지 않았던가, 아마 더 분명하게는 달리, 상상작용은 <<기호로부터의>>[ex signis] 인식이라고 하지 않았나? 그리하여 그가 평행적 기본개념으로 자연을, 그 역할과 기능작용을 파악하고, 평행적 기본개념으로 그 윤곽을 결정하고, 그 역할들을 헤아리려 노력했다는 것은 이 평행적 기본개념[notion]을 탐구하는 것을 정당화한다. 오늘날 작업은 여기에 전념한다.
잊어버려서는 절대 안 된다. 이 기본개념을 잘 전달하려하는 이러한 용어들에 주의를 기울여야 한다. 그러나 이러한 사례들의 대부분이, 이성작용의 우회에서 일어난다. 단순한 설명을 해보자면, 이 설명은 기호에, 긴밀한 정의(지각작용, 랑가주, 예언, 정치)로 규정되는, 협소한 자리를 할당하면서, 이 긴밀한 정의가 다른 저자들 혹은 학설들을 꿋꿋하게 받아들이지 않을 때, 종료된다. 그래서 이 텍스트들에 대한 더 주의 깊은 강해를 거부하는 것은 있을 수 없는 일 같다. 그럼에도 불구하고 기호는 스피노자 철학의 진정한 배우이기 보다는, 무엇보다도 부차적 역할의 인물, 조연처럼 간주되어 왔다. (9)이는 진실인데, 극도로 간결함이 오해의 결과를 부를 수 있었던 문장들이 때로 공범자였다. 예를 들어, KV, TIE 와 에티카에서 인식의 종류들을 각각 다르게 분류작업을 하였을 때, 여기에서 기호를 명백히 완전하게 제시할지라도, 스피노자가 인식의 종류들을 구별하는 것에 내부 기준을 다시 융통하고 있는 듯한 느낌을 준다. 또한 에티카의 2부(partie) 40명제의 두번째 주해에서 제시된 두 가지 일종 인식들[의견 또는 표상]을 분리한 뒤에, 에드윈 컬리[Edwin Curley]는 이러한 가설을 표명할 수 있었다. 기호로부터의[ex signis] 인식은 항상 우선 어떠한 막연한 경험을 전제하고 있다― 이를 달성하려는 사람은 기호를 통해서만 단지 쓰이고 말한 말들을 이해해야 한다 간주한다는 것인데, 이 인식은 이렇게 가정하는 경우에만 유지될 수 있다. 그래서 눈에 띄게, 텍스트는 다른 것들 가운데서도 예시 양태로서만(ex. gr.[ex gra·tia 예를 들어]. ex eo[예시 직권상의]...) 이러한 바를 암시[allusion]할 수 있었다. 그렇게 일반적인 인수[assomption]로서 이 예시 양태를 남용하고 있다. 결국 아무도 부인 할 수는 없다. <<말들>>[verba]은 기호들이다. 그리고 더 정확하게는 <<사물들[signa rerum]의 기호들이며, 이 기호들이 상상작용 속에 있다는 것, 기호들이 오성 속에 있을 수 없다는 것>>을 부인할 수는 없다. 이 뿐만이 아니라, 기호로부터의 인식이라는 이 개념을 규명하는 일은, 스피노자가 상상작용을 통해 물리학의 기하학에서 공통 기본관념으로 이끌며 길게 추론을 경주한 텍스트의 부분에서는 충족되지 않는다. 아마도, 자, 우선 스피노자가 기호를 통해서 이해하고자 한 것을 묻고, 어떠한 근거들을 위한 것인지, 이어서 그가 이 용어를 사용하는 것과 관련하여 허용한 개념적이고 긴밀한 바가 무엇인지를 묻는 것이 가장 믿을 만한 것일 터이다.
사람들은 추정한다. 만약 기호와 이 기호가 받을만한 위상과 부각[la place et le relief]이 [그 자체로는] 일치할 수 없는 것이라면, 이 위상은 해석적인 틀 안에서 취할 수 있을 것인데, 이 틀 안에서 우리는 이 부각을 표시하여 보이게 하는 것에 주목한다: 이것이 랑가주 이론이다. 확실히, 문제들은 스피노자의 성찰 속 무시할 수 없는 한 부분에서 몰두하고 있는 랑가주와 관련되어 있다. 그런데 그가 여기에서 시스템적인 방법에 전념하지 않고 있다는 것도 사실이다. 구체적으로 우리는 랑가주에 대해서 성취하고 있는 학설들을 원자료들[le corpus]에서 찾을 것이다. 비록 저자가 고유한 위험들과 일탈들을 기호들의 용법에 이르게 하려, 여기, 텍스트들의 선들 위로, 끊임없이 되돌아갈지라도 말이다. 어쨌든지 간에, 이러한 지시들[indications]은 언제나 상상작용의 성질과[la nature] 기능작용을 주제로 하는 더 거대한 성찰들의 틀 속에 항상 개입한다. 그리하여 이러한 바가 바로 지시들이 최후에 되돌려 보내는 이 학설의 원리들이다.
(10)우리는 스피노자에게 기호의 분석이라는 것에 주의를 기울일 수 있던 터였다. 이 분석은 표상작용에 대한 동시대 철학자들의 틀 속에서 발견된 가장 큰 행운이었다. Jean-Claude Pariente et Louis Marin의 Port-Roya에 대한 연구, Hobbes에 대한 Yves Charles Zarka의 연구, Leibniz에 대한 Marcelo Dascal의 연구, Berkeley에 대한 Geneviève Brykman의 연구 가 있다. 이 연구들이 기호의 문제학(問題學)에 대한 고전적 사유의 풍족성을 넉넉하게 제시하고 있는가? 그런데 전혀 그렇지 않다. 동시대의 기호론[sémiologie]과 기호학[sémiotique]은, 이것에 불러일으켰던 성찰들과 마찬가지로 스피노자에게 무시당하고 있는 것 같다. 이렇게 방대한 문헌 속에서, 부재를 통해 스피노자는 눈에 띄게 된다.
거의 만장일치의 침묵은, 푸코의 작품에서도 예외는 아니다. 의심의 여지없이, 푸코의 작품은 그의 포용력을 통해서, 기호의 이 문제학을 공고하게 하고, 유효하게 하고 있는가. 이를테면, 스피노자가 말들과 사물들[冊] 속에서 데카르트와 말브랑슈와 홉스의 어떠한 부분을 전혀 실질적으로 언급하지 않고, 그의 사유도 덜 분석하고, 항상 회피하고, 정리하고 있다는 것을 어떻게 보지 않을 수 있는가. 물론, 모든 것을 이러한 가정으로 남겨볼 수 있다. 스피노자는 소위 고전기인 “인식론적 전환”에도 참여했다고 말이다. 동시대인들인 설명들처럼, 그는 지금으로서는 기호화작용[signification]의 이분법인 제도[le regime]도 실현하고 있다. 여기에 대해서, 푸코식의 고고학은 포트-로얄의 논리학의 첫번째 부분 4장에서 징표로서의 흔적들을 찾아내고 있다. 그럼에도 불구하고 푸코는 우리에게 스피노자가 새로운 에피스테메를 그렇게 해석할 수 있도록 했던 어떠한 방법을 정녕 이해할 수 있도록 해주지는 않는다. 스피노지즘은 또한 시대의 <<선험적인 역사학[apriori historique]>> 속에 암암리에 명시되어 있다. 여기에서 스피노자는 기호의 제도 자체를 [이분법으로] 나누고 있었다. 확실히, 이것들은 모두 가능하다 ; 특별히 완전한 것도 없다. 적어도 그래서 이러한 가설이 텍스트들의 증거들을 따르고 있지는 않다. (11)푸코의 위대한 산문의 소화에서도 나타나지 않는다는 점에서, 스피노자가 이러한 대 벽화 속에서는 정녕 드러날 수 없다는 것은 더 확실하다.
항시 망각과 유사한, 보이지 않는 것은 말하지 않는 이 침묵은 그자체로 이미 폭로자인가? 스피노지즘에 차이가 있는 것이 아니라고 한다면, 적어도 구성의 일반적 구조들과 모델들을 따라 형태가 만들어지는 것에 저항하는 그것이 없다고 한다면, 받아들일 필요가 있던 지시는 더는 헤아려질 수 없는 것이었다. 이 지시의 충족성을 부인해야하는 것은 아니다. 이 지시들을 평가 절하해야 하는 것도 아니다. 그러나 또한 이 경우인 것이 확인된다면, 그것에 속하는 복합인자는 아마도 <<조야한[sauvage]>> 특이성 가운데에서 조명된 다른 것일 터이다. 이는 거의 탐구되지 않은 맹점으로 오늘날까지 남아있는 것 같다. 기호를 사유하는 방식 안에 이 <<비정상[anomalie]>>을 스피노자는 구성하고 있는가? 이를 확인하는 것은 지금은 매우 이르다. 그러나 만약 이러한 바로 결론이 난다면, 자, 이 욕구는 다른 계보학을, 다른 혈통관계들을, 다른 친족성들의 가능성들을, 다른 상호 접근을 감행하는 일을 윤곽 잡는 것처럼 느끼게 만들 것이다. 그리고 아마도 다른 맥락과 다른 층위들을 지금 탐구하고 내놓을 수 있는 것처럼 느끼게 만들 것이다.
게다가 스피노자 주위를 둘러싼 이 침묵은 한 부분과 다른 부분을 어떻게 설명할 것인가? 대답하기는 쉽지 않다. 우리는 어떤 예감에 다가갈 수 있을 뿐이다: 이미지의 성질, 기호와 기호화작용의 성질과 같은 이 물음들에 대하여 스피노자는 때로는 쐐기처럼 때로는 피해야할 암초처럼 받아들였을 것이다. 이러한 명제들의 어떠한 것들에 대한 근본적 측면이 기호들의 성질에 대한 조사를 돌이킬 수 없이 침해할 수 있을 정도였다. 진실은 어떤 기호도 필요로 하지 않는다고 높고 강하게 확신할 수는 없었던가? 어떤 사람은 기호에 대해서 스피노자가 전혀 우리에게 더는 가르쳐주는 것은 없다고 판단한다. 혹은 어떤 경우 사유의 운명들을 위해서 기호가 확실하게 중요한 역할을 하였던 시대에 이 기호에 대해서 스피노자와 다른 이들에게서 읽을 수 있는 것과의 차이는 없다고 말할 수도 있었다.
(12)그들 편에서, 경쟁적인 이론들과 철학 그 자체를 대면하여 재형성된 이론들은 그들의 학설적 위상을 정당화할 수 있도록 검토된 기호 이론을 자리매김한다고 기대되지 않았다. 계시, 기적들, 육화 혹은 화체 같은 물음들에 대하여 기호는 본질적인 역할을 한다. 기호는 결국 분유들을 효력있게 하는 장소이며, 선구자들을 추적할 수 있는 장소이며, 우리가 영역들을 재규정할 수 있는 장소이며, 해석작용들이 대립하는 장소이다. 이 경우들을 따라, 우리가 그들의 논의들을 정당화하는 <<기호의 형이상학>>이라고 부를 수 있는 것을 이론과 철학이 서로 분유하고, 토의한다는 것이 거짓말이 아니라는 점에서 그렇다.
우리는 Calvin과 더불어 이에 대한 명기할만한 예를 갖고 있다. 칼뱅은 L’institution de la religion chrétienne의 중요한 부분인 기호에 전념하고 있다. 칼뱅에게 기호는 폭넓은 수용[acception]을 갖는다. 왜냐하면 <<성인의 이름으로 [...] 신이 결코 인간에게 부여하거나 수여하지 않은 모든 기호들을 파악하고 있다. 이 기호들을 예언들의 진실로 상승시키고 확인하기 위해서이다. 그리고 어떤 경우에 성인은 자연적인 사물들로 이 기호들을 현시하고자 한다 : 어떤 경우에 성인은 기적들로 이 기호들을 현시하고자 한다>> 첫 번째 부류는 뒤의 예들을 따르게 한다 : 신이 아담과 이브에게 불멸의 기호[arre]인 생명의 나무를 부여했을 때가 있다. 갖고 있다는 확인을 위하여, 아담과 이브가 이 나무의 열매를 먹었을지라도 그렇다; 혹은 노엘에게 무지개를 제시했을 때가 있다. <<왜냐하면 대홍수로 더는 땅을 잃지 않을 것을 그와 그의 후손들에게 가르쳐주려 신호를 보내려>>. 칼뱅은 또한 주장한다. 그것은 불멸을 부여받은 나무가 아니었으며, 물을 그렇게 보존할 수 있게 하는 무지개도 아니었다 ― 무지개는 <<다만 큰 구름을 만난 햇빛의 반사광이다>>. 이러한 기호들은 이 기호들이 알려오는 바의 근거로서 원인들이 아니다. 이 기호들은 <<가르쳐주려는 신의 말씀이 새긴 표기들이다. 그리고 징조들의 양동이들이다>>. 더 정확하게 말해볼 수 있다. 기호들의 존재 앞에서, 나무는 나무이다. 그리고 무지개는 무지개이다. 그러나 신의 말씀이 표기한 것들 뒤에서, 그는 그것들에 새로운 형태를 허락한다. 이후 이것들이 이것들이 아닌 것으로 있기 시작하기 때문이다. 또한 무지개 역시 이제부터 이러한 징조의 증거이다. 자, 칼뱅은 이렇게 쓴다 :
어떤 철학자가 어찌하여 [...], 우리 믿음의 순수성을 비웃으려, 태양 광선의 색들의 다양성은 구름의 반대편으로부터 온다고 말하는가: 우리는 그에게 고백해야 할 것이다. 그러나 우리는 그의 무지에, 그가 신이 자연의 주인이라는 점을 재인하지 못했다는 점에서, 응답할 수 있을 것이다 : 그는 그의 의지대로, 주의 영광에 이바지하기 위해 모든 요소들을 사용한다. 그리고 태양에, 별들에, 대지에, 돌들에, 주는 이러한 표식들과 가르침들을 새겨넣었고, 부여했다 : 이것들 모두는 우리에게 성사(聖事)이다.
[여기에서] 우리는 세계의 정경과 신성한 섭리에 대한 관념에서 벗어날 수 없다. 이는 직관에 대한 첫 번째 장에서 옹호했던 것이다. 이제 그는 말한다. 주의 영광스러운 어떠한 광채를 번뜩이는 어떤 것으로서 세계의 매우 작은 부분은 없다. 주의 영광스러운 기호들처럼 모든 사물들을 고려할 수 있는 경우를 제외하고, 모든 기호들은 우열이 없다 : 어떠한 것들은, 징조들을 확인할 수 있도록, 신을 통해 말해져서 부여된 것들이다. 자, 이것들은 문자 아래에 삽입되어 있는 인장 혹은 특질[signature]로서 있다. 이 특질과 인장[cachet]은 교체될 수 없는 그의 내용을 보증한다. 이것들은 믿음의 이유 없이, 믿음을 강화한다. 그에게 인장은 믿게 할 수 있는 것이 아니다. 거기에 있을 그때 그것은 믿도록 돕는 것이다. 그리하여 기호는 증거가 아니다. 기호는 확신[confirmation]이다. 이러한 입증 속에서 기호의 가치를 갖는 화체작용과 분유의 학설에 맞서는 칼뱅주의자들의 위상은 여기에서 다시 칭할 필요가 있다. 이 학설을 획정하고 다른 학설을 제외하는 방식들 속에서 기호의 위상을 맡고 있는 결정적인 역할을 고려하기 위해서는 말이다.
이러한 것들인, 기호의 문제학에 있는 주요 내용들은, 이것들이 항상 이론과의 대면에 참가할지라도, 언제나 이론적인 것은 아니다. 이 내용들은 적어도 근본적인 세 가지 물음들과 관계 맺고자 한다 : 1)지식의 심층들, 인식에 대한 진실과 틀림없음[certitude], 혹은 이 신뢰[la croyance]와 기호의 연관 ; (14)2) 자리매김하고 헤아리는 방식들 안에서 과학들이 따르는 방법, 전례들 속에서 상상작용이 취하는 부분 - 베이컨이 이미 l'interpretatio naturae 그리고 경험 자료들의 분류라고 칭했던 전례; 3) 자연적인 인식과 이론의 영역들의 구별. 이는 자연의 기호들과 신의 기호들 사이에 가정된 일반적인 이질성에 대한 큰 부분이다.
우리가 단순하게 주요한 것들 중 세 번째 것만 파악하려, TTP와 같은 작품을 고려하는 것은 스피노자가 틀림없이 수많은 논쟁과 토론들의 매듭을 그의 방식대로 결판내고자 했다는 것을 드러낼 것이다. 예언적 인식의 분석, 기적들의 비판, 글쓰기[l'Écriture] 기호들의 해석에 대한, 보다 일반적으로는 모든 기호들의 본질인 자연화작용에 대한 합리적인 방법 은 물음들에 있는 스피노지즘의 반박불가능한 기여들 중 하나를 주장한다. 이 환원이 기호들을 자리매김하고 해석하고 파악하려는 방법들에 대한 것이라는 점 말이다. TTP 너머에서는 물론이고 스피노자에게 기호화작용과 표상작용의 성질에 대하여 직접적이거나 간접적으로 다루어지는 이 모든 물음들이 숙고되고 있는 것은 전부 사실이다. 이 사실이 스피노자에게 기호에 대한 그의 사유들에 있는 특유함을 충분히 만족스럽게 부여하고 있는가? 이 물음은 적어도 제시될 가치가 있다.
스피노자와 기호
만약 우리가 이 텍스트들을 드러내고자 생각한다면, 우리는 첫 번째로 이 독해를 주장해야 하는가? 역설적이게도, 모호하게 말하지 않으려, 매우 폭넓은 의미론[sémantique]적 영역을 발굴한다는 인상을 주는 기본관념 용례의 어떠한 산재에 대한 독해 말이다. 스피노자는 그의 시대에서 받아들여졌던 공통 구별들에 대하여 응하지 않고 있는 것 같다. 그래서 우리는 그의 어휘들 안에서 지시들을 발견한다. 그는 예를 들어 홉스[hobbes]의 les Eléments of Laws ou le Leviathan 에서, (15)혹은 포트-로얄의 사유하기 기예 또는 논리학의 저자들이 증언하는 체계화작용의 수고들 속에서, 우리가 만날 수 있는 모델의 기호에 대한 상세하고 철저한 분석을 전혀 따르고 있지 않다. 몇몇 구별은, 예컨대, tekmeria 안에서, 몇몇 기호들(호흡은 동물들의 생명 있음의 기호)과 les semeia, 혹은 개연적인 기호들(여자에게 창백함은 임신하고 있음의 기호)의 구별을 확립하지 않는다. 또한 생과 몸체의 죽음을 정의하려 그가 물을 때에, 스피노자는 생이나 죽음으로 식별되는 것으로(가령 몸체의 떪 혹은 뻣뻣함) 특별히 고려되는 기호의 진단을 경주하지 않는다. 그러나 그는 생의 실행들[pratiques]에 대한 기억으로서 몸체가 스스로 영속하는 방식이 있다는 것을 지지한다. 스피노자는 자연스럽게 말해지는 기호들과 인위적이고 관습적인 기호들 사이의 구별들이, 고전적인 구별인데도, 나아가 반복하는 것을 시도하지 않는다. [스피노자가 보기에] 마치 이 구별들은 인위를 드러내는 것과 반대로 자연스러움을 드러내는 것 사이에 분유가 작동한다는 것을 공들여 거부한 채로 남아 있으려는 것 같다. 마침내, 영혼의 정념들[des Passions de l ’âme]을 말하는 데카르트와는 대조되게, 스피노자는 몸체의 표명들(슬픔들, 웃음, 홍조, 창백함...)의 기반에 대한 정념들의 기호론[sémiologie]이 갖는 큰 중요성에 더는 동의하지 않는 것 같다. 이것이 그가 그것들의 실재성을 인식하지 않았다는 것을 의미하지는 않는다; 정념들을 재인하고 분류하는 척도들처럼, 단순한 기호들에는 그렇게 관심이 없었다는 것이다.
결국, 스피노자는 기호들의 이론에 통상 동반하는, 기호들의 특징짓기[caractérisation] 경제를 작성한다. 그리고 사람들이 사물들에 대한 자연스러운 발현체들(생, 정념, 등등)로 알려진 것들 중 몇몇에게 부여된 가치를 상대화한다는 것을 알리려 항상 모든 작품들에서 애쓴다. 그는 증명의 필요성이 증명을 요청할 때, 차이들의 체계에 관심을 갖지 않는다. 예를 들어, 이러한 경우가 그렇다. (음성과 표상 사이 구별되는)예언을 분석하면서부터 그러했고, 혹은 희브리어 같은 언어[langue]의 형태론적 요소들을 확립하려 할 때, 혹은 역시 그가 텍스트에 있는 용어의 다른 의미들(글쓰기[l’Écliture]에 있는 <<esprit>> 혹은 <<feu>>의 의미)을 재검토하려 물었을 때에 그러했다. 모든 일이 진행되기를, (16)마치 그 자체로 기호들이 그들의 기호화작용의 내용을 이행하는 데에 채택되지 않는 것처럼 고려된다. 기호는 그자체 구별과 진실의 보편적인 척도를 구성하지 않는다. 그러나 기호는 보조적인 것[un auxilium]이기는 하다. 이는 기호가 기호에 의존하지 않는 분석의 장들을 따라서 식별될 수 있도록 돕는다는 것을 뜻한다.
스피노자 식 기호로의 접근은 그리하여 이러한 의미에서 고전적이지 않다 : 이 접근은 분류학적 대립항들을(자연적 기호들 혹은 관습적 기호들, 자의적 기호들 혹은 제정적[institué] 기호들) 거치지도 않고, 계층화작용(자연적 기호들과 초자연적 기호들)을 거치지도 않는다. 반대로, 견지되는 관심은 기호의 용례를 대상으로 한다. 콘텍스트를 대상으로 한다. 이 콘택스트 안에서 기호가 출현한다. 역사를 대상으로 한다. 이 역사 속에서 기호들은 전송된다. 기호들이 해석되는 바로서 관습을 대상으로 한다. 혹은 또한 이론적이며 실행적인 중요도를 대상으로 한다. 여기에서 기호들은 대상을 형성한다. 이것이 바로 그의 펜촉 아래에서 항상 되돌아오는 측면이다. 그리고 그가 줄곧 강조하는 면이다. 역시, 스피노자는 말 진실verum의 기호화작용을 결정하고자 할 때, 이야기들의 상스러운 용례 속에서 그 기원을 고찰한다 ; 그가 말 사과pommum의 기호화작용을 설명하고자 물을 때, 혹은 모래 주형[le sable] 위에 남겨진 자국의 기호화작용을 설명하고자 물을 때, 그는 관습[consuetudo] 속에서 그것의 기호화작용의 구성적[constitutif] 요소를 가리켜보인다 ; 결국, 이는, 그가 성스러운 것과 속된 것의 의미를 결정했을 때, 경주했던 용례이다.
만약 이러한 것이 첫번째 주장의 결론이라면, 두번째 주장을 곧바로 여기에 즉시 덧붙여야 할 것이다: 용어 <<기호>>[sigmum]가 텍스트 안에서 명료하게 언급될 때가, 거의 항상 스피노자식 전개들의 주제적인 동기들에서라는 것. 잘 알려진 어떤 발췌에 대한 짧은 언급은 이를 설명하기에 충분하다:
또한 우리는 이 중요함을 잊지 않아야 한다. 신은 스스로 어떠한 외적인 기호[teeken]를 통해서 인간에게 알려지도록 자신을 만들었다.;
진실에 대한 확신을 얻으려면, 그는 진실된 관념을 소유한 어떤 기호[signo]를 필요로 하지 않는다[...]; 진실은 어떠한 기호[signo]도 필요로 하지 않는다;
그리고 만약 지금 어떤 이가 어떤 기호[signo]를 요구한다면, 우리는 그래서 실체들의 다양성을 재인할 것이고[...] 사람들은 구체적으로 그 기호[signum]를 찾을 것이다 ;
예언들은 예언 그 자체로서는 신의 특정한 계시가 아니다. 예언들은 어떠한 기호[signo]를 통해서만 신의 특정한 계시이다 ;
특유한 기호[signum]와 가장 특정하게 진실한 기독교인의 신념은 [...]정의와 자선이다[a justice et la charité].
(17)게다가, 스피노자는 모든 사물들 안에서 기호들을 보고자하는 인간의 경향을 한 번 더 강조한다 : 에티카 첫번째 부분 8명제 두 번째 주해 속에서 언급된 변신[la métamorphose]은 이러한 인간들은, 모든 사물들이 섞이는, 기준 없이 이것에서 저것으로의 이행되는, 실체들과 양태들의 혼합이라고 칭해진다.
만약 기호가 겉보기에 특별한 분석의 대상을 만들지 않는다면, 스피노자는, 보편 인식의 성질보다, 경험적인 측면들에는 덜 전념하는 것 같다. 가령 인용된 어떤 예시들에서 스피노자는 기호에 <<논리학>>의 어떠한 가치를 부여한다(예로, 구별 혹은 확신의 척도 혹은 비-척도의 위상). 여기서 사람들이 고찰을 시도하고자하는 그 논리학을 말이다. 스피노자는, 결국, 지금부터는, 거의 아무것도 배재하지 않은, 기호의 기능이, 언어학적인 엄격한 정의를 뛰어넘게 하는 것으로 보인다. 의심의 여지없이, Filippo Mignini 는 스피노자식 기호에서 일반 기능을 재인식할 수 있는 근거를 갖고 있었다. 이 일반 기능은 동시에 지시적이면서 설명적인 것이었다(역시, 우리가 보았던 것처럼, 이는 지시하고 설명하는 기호의 관념이다. 기호 그자체가 아니다) 그러나 이또한 우리가 체계 내부의 성질과 기능작용을 잘 특징지을 수 있도록 하기에는 너무나 모호하다.
상상작용의 생성
기호란 무엇인가? 기호의 성질은 무엇으로 구성되는가? 어떻게 기호는 구성되는가? 기호는 관계의 어떤 유형에 호소하는가? 기호는 스피노자주의자 체계 안에서 어떤 자리에 있는가? 이러한 물음을 충족하려면, 얼른, 비판이 그림자들 안에 내버려두었던 다른 것들에 긴급하게 답하는 것이 필요한 것처럼 보인다 : 이미지[iamago]를 통해 스피노자가 이해한 것, 그것은 그의 본질이고 원본인가? 이것은 «흔적» [vestigium] 혹은 «인상» [impressio]과 같은 것, 그리고 더하자면, 몸체들 안에서 그것이 형성되는 절차의 기본개념을 재고하는 것이다. 이 물음들을 제시하는 회고적인 방식들은 관점을 전환할 필요가 있다는 것을 지시하는 더 나은 것이다 : 이것들의 진행 그 자체 속에 있는 내부 텍스트들을 관통하려면, 설명적인 일별들을 거부하고, 다음으로 그것을 탐구하기를 멈추라. 자 처음부터, 수중에 있는, 정밀하고 결정된 대상들을 찾는 것이다. 이러한 행사를 보완하려는 것 같이, 그리고 이 구성의 전개를 더 고찰하려는 것 같이, 이 주제, 텍스트들, 기호들을 더 잘 파악한다고 약간이라도 확보하려는 것처럼 하는 것이다.
(18)그래서 그 진보 자체가 우리에게 기호에 대한 본질적인 어떠한 것을 가르쳐줄 수 있을 것이라는 신념과 더불어서, 물음들을 제시하고, 키우는 방식들 안에서 텍스트들을 쫓아가볼 필요가 있다. 기하학자들의 방식으로는, 스피노자주의자의 방식은 그 원인들 가운데에서 사물들의 본질을 추적하고 구성하는 것에 있다. 이러한 진행은 개념을 처음에는 실증적으로 생산하는 것을 가능하게 하는 어떠한 것들처럼 가정하고, 이어서는 부여된 차이들의 체계에 참여하는 용례를 통해 특징지어진 경험론적 “대상”처럼만 가정하는 접근을 정당화한다. 기호들은 자, 기호들의 풍부한 진실 안에서만 그리고, 기호들이 옷을 입힌, 모든 그 표징들[les figurers] 아래에서만, 한 번은 사람들이 이 기호들의 조건들을 설명하기에 다다르고, 이어서 점차로 그 구성에 다다르기에 이른다 ; 달리 말해, 정의를 생산하기에 다다르고, 소위, 스피노자주의자 방법을 따라, 생성의 윤곽들을 추적하기에 다다른다 : 상상작용의 생성.
이러한 관점에서, 기호의 기능작용과 성질을 사유하는 수단으로서, TTP는 어떠한 의심도 없이 중요한 작품으로 있다. 구체적인 연구가 여기에서 몰두되고 있다. 그러나 스피노자가 이 텍스트에서만 그렇게 몰두했다거나, 학설의 본질이 있는 곳이 여기이기만 하다거나 말할 수는 없다. TTP는 인류학적 기반들 위에 작성된 것이다. 상상작용과 기호들의 메카니즘들은 여기에서 특히 맹신[미신, superstition]의 틀 안에서 분석된다. 그래서 만약 이러한 전제들을 논고의 공시된 목표들에 응하는 것이라면, 이 전제들은 그 자체로 심화들인 것이다. 이 심화는 변용하는 몸체와 권능, 변용된 존재의 몸체와 권능 속에 이야기들을 집어넣는[plongent] 것이다.
특히 에티카의 두번째 부분에서 기호에 대한 사유의 제일 흔적들을 탐구해갈 필요가 있다. 사람들은 이 사유가 주장되고 의미를 갖는 부분 가운데, 관념 자체의 핵심, 주요부를 구성하는 것-감성[la sensation]을 분석하면서, 선결과제로 기호들의 전제들을 규명하려 애쓴다. 스스로 <<생성적>>이고자 하는 스피노자식 기호의 성질에 대한 탐구는 결국 사유[idea] 자체의 본질을 조사하고, 이 본질이 다른 것들과 더불어 들어가게 되는 관계들-몸체와의 연관인 의미[방향, sens]를 생산하는 방식들-을 조사하도록 이르지 않을 수 없는 것이다. 이러한 관점에서 스피노지즘은 다른 저자들과 구분된다. 특히 데카르트와 홉스와 그렇다. 여기에서 이들 학설들은 의심le doute [dubitatio], 경탄l’étonnement [admiratio], 영혼과 신체의 결합[unio]과 같은 문제들을 직면하고 있는 불변의 주제[objet]였다. 그럼에도 불구하고 이러한 직면은 결코 그자체로 검토되지는 않는다. 왜냐하면 오직 이 직면은 원리들을 더 잘 규명할 수 있도록 하는 것이기 때문이다. 이 원리들 가운데에서 스피노자의 기호에 대한 개념작용은 전개된다.
틈, 주름들의 효과들을 주목하면서, 상상작용의 학설의 구성적인 동기들이 드러나도록 만드는 것이 중요하다. 이 주름들 가운데에서 스피노자의 담론은, 텍스트들의 선형성을 나타내면서, (19)차이들의 역할을 진행하고, 재편성한다. 바로 이로써 이 텍스트들은 전체 안에서 이것들의 밀도, 이것들의 풍부함, 이것들의 어려움까지도 그러낸다. 점차로 존재론적 조건들을, 스피노자가 상상작용의 이론을 심화할 수 있도록 한 현상학들과 자연학들을 헤아리기에 앞서, 사람들은 흔적[la trace], 이미지들의 개념작용에 가까운 것을, 그리고 기호의 연장적인 개념작용을 분석할 것이다. 이 기호의 개념작용에서 사람들은 후반 부분에서의 어떠한 용례들을 볼 것이다. 바로 TTP에 대한 연구가, TIE를 통해 앞서 예비되었던, 에티카에서 구축된 논리학을 따라, 스피노자가 이미 세공했거나, 세공 중인 사유를 잘 설명할 수 있는, 목표를 제시하고 있다는 그것이 이 까닭이다.
우리가 이 경로에 이바지 하려면, 사람들은 미리 확립된 기호의 어떤 경험론적 모델을 지니고 가서는 안된다. 이 모델은 은연중에 텍스들의 파악에 대한 장막을 만들 위험이 있다. 사람들은 스피노자가 홉스에게서나, 혹은 포트-로얄의 la Grammaire et la Logique 에서, 혹은 역시 Thomas d’Aquin에게서, Augustin 혹은 Sextus Empiricus에게서 찾아낼 수 있었던 학설과 같이, 이미 구축된 기호화작용의 학설을 텍스트의 글자들 위로 투사해서는 안 될 것이다. 만약 이 학설들이 텍스트들의 검토 자체로서 나오는 것이고, 강요되는 것일 경우에만 이것들을 우리는 뒤쫓아야 할 것이다. 사람들은 결국 속을 높은 위험 없이 스피노자가 이 작품들을 읽고 숙고했다고, 혹은 적어도 스피노자가 이러한 학설들에 대한 인식을 갖고 있었다고 생각할 수 있을 것이다. 그러나 이것이 사실이다: 스피노자는 이것들을 상정하기 위해서도, 비판하기 위해서도 결코 참조하고 있지 않다는 것이다. 사람들은 그래서 제멋대로 이렇게 할 수는 없을 것이다.
스피노자는 푸코에게 그가 <<문화의 근본적인 코드들>>이라고 명했던 것인 지하의 유물들을 발굴할 수 있는, 이 코드들의 배치[odre] 가치를 가리킬 수 있는 호기를 한번에 제공했다. <<사물들 속에 내부적인 법처럼 부여되는 것, 이를 따라 사물들이 말하자면 서로서로 간에 보일 수 있는 비밀스러운 망, 그리고 시선의, 주의의, 랑가주의 격자를 통해서만 존재하는 것>>. 그래서 푸코는 고전기 철학이 지식의 형태를 다시 만들고자 했던 방법들 중 하나가 원인성의 새로운 체제[régime]의 바를 갖고 있었다는 것을 의심하지 않았다. 이는, 갓 태어난 근대 과학의 영역 속 새로운 재형성에 대하여(특별히, 움직임과 그 법칙들의 재정의를 통해), 처음부터 끝까지 재고하면서, (20)퇴조의 아리스토텔레스식 과학에 있는 원인에 대한 학[scire per causas]으로서 배치한 말이었다. 초창기 이 근대 철학은 원인성의 새로운 모델 가운데에서, 사물들의 자연과 이성[la ratio]을 다시 자리매김하였다. 스피노자가 절대적 결정주의[la voie d’un nécessitarisme]의 길 위에서, 사물[res]의 자연을 원인[causa]의 자연과 동일시한다는 점에서, 이러한 논리학을 더 밀어부쳤다는 것을 의심하지 말자. 그래서 바로 이 광대한 투영의 틀 안에서, 기호의 자연과 그 기능작용의 자연은 다시 고려될 수 있는 것이 된다. 무엇이 사물인지 합리적으로 파악하기 위한 것과 마찬가지로, 무엇이 원인적인 관계인지 파악하는 것은 필수적이다. 마찬가지로, 무엇이 상상작용을 위한 사물인지 파악하기 위해서는, 무엇이 기호이고 무엇이 기호를 만드는지 파악하는 것은 필수적이다. 이 구별과 관계는 스피노자에게 인식의 상이한 종류들 사이에서 그리하여 새로운 인식으로 자리잡았다 : 상상작용 속에서 사물은 기호이다; 다른 인식의 종류들 속에서 사물은[elle] 원인이다.
이제 지평 위에서 윤곽을 드러내게 된 것 같은 이 물음, 그리고 기억해두어야 할 것인 이 물음은 이와 같다 : 어떤 연관에 원인과 기호가 들어가는가? 달리 말해, 어떻게 원인성의 체제[le régime]와 기호화작용의 체제는 분절되는가? 이 문제에 대해서, 끝내 대답을 제공하려, 스피노자는 깊이 숙고하는 것 같다. 따르는 페이지들은 기호와 그 기호의 기능작용에 대해서 전념한다 ; 그러나 이르거나 느리게 스피노자가 원인성 위에서, 그리고 그에게 <<진실한 논리학>>이라고 불리기에 이른 것 위에서, 가지고 있었던 기호와 기능작용의 일반 개념에 대한 그 모든 결론들을 헤아려야 한다는 것은 명백하다. 스피노자는 항상 비적합 관념들이 그 자체로 오롯이 실증적이라는[positives] 것을 언제나 견지한다 ; 이 자체에는 잘못 말해질 수 있는 어떤 것도 없다. 비적합관념들은 부분적으로 비적합관념들을 기호화하는 사물들을 표현한다. 비적합관념들은 그래서 부분이다[une partie]. 그러나 어떠한 전체로부터의 어떠한 부분인가? 이 가설을 공리화해 보자 : 기호는 부분적인 원인만을 표현한다. 기호는 스피노자에게 (21)사물[res]에 대한 완전하고 적합한 정의를 계속하게 한다. 기호를 표현하면서, 스피노자는, 적어도 부분적으로 정의를 표명한다. 사람들은 자 사물들의 완전한 기호화작용에 대한 이론은 그것들 원인의 설명과 일치한다고 생각할 수 있을 것이다. 그리고 반대로 원인성에 대한 적합한 사유는 기호화작용의 완전한 이론을 원한다고 생각할 수 있을 것이다. 그러므로 원인성의 일반 체계[le régime] 속에서 무엇이 기호론[sémiologie]의 부분인지(그런데 기호학[sémiotique]이 더 나을 수 있다) 측정하는 것이 작동한다. 그리하여 엄밀히 말해, 이 주제에 대한 스피노자의 명제가 그 시대의 명제와 뒤섞일 수도 있다는 것을 온전하게 확신할 수는 없다.
약어
ABRÉVIATIONS
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OP | Opéra posthuma |
NS | Nagelate Schriften |
G | Édition Gebhardt |
Œuvres | Édition Moreau |
RDCPP | Renati Des Cartes Principiorum Philosophiae |
CM | Cogitata metaphysica |
TIE | Tractatus de Intellectus Emendatione |
TIE/R | Édition Rousset |
KV | Korte Verhandeling |
E | Ethica |
TTP | Tractatus theologico-politicus |
TP | Tractatus politicus |
Ep | Epistolae |
CGLH | Compendium grammatices linguae hebraeae |
AT | Édition Adam-Tannery |
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def | definitio |
ax | axioma |
dem | demonstratio |
cor | corollarium |
sc | scholium |
lem | lemma |
post | postulatum |
expl | explicatio |
praef | praefatio |
app | appendix |
affdef | affectuum definitiones |
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Sauf indication contraire, tous les textes sont traduits par nous. On fait référence
à l’édition Spinoza, Opéra, im Auftrag der Heidelberger Akademie der Wissenschaften herausgegeben von Cari Gebhardt, 4 voll., Heidelberg, Cari Winter Universitatsbuchhandlung, 1924 ; pour le TTP, on donne aussi la référence à la nouvelle édition des Œuvres, dirigée par Pierre-François Moreau, vol. m, Tractatus theologico-politicus. Traitéthéologico-politique, texte établi parFokke Akkerman, traductions et notes par Jacqueline Lagrée (pour les chapitres iv à vn et XI à xvn) et Pierre-François Moreau (pour les autres chapitres), Paris, PUF, 1999.

첫댓글 Biography
Lorenzo Vinciguerra (1964), of Italian and French citizenship, comes from a family of painters (French side) and lawyers (Italian side). He grew up and trained in Italy where he studied painting and philosophy. Alumni of the Brera School of Fine Arts in Milan (where he was a student of the artist Vincenzo Ferrari) and of the Scuola Normale Superiore of Pisa, he is graduate of the University of Milan (where he was a student of Carlo Sini). Boarder at the Ecole Normale Supérieure .
https://www.iea-nantes.fr/en/chercheurs/vinciguerra-lorenzo_457