ACTE IV SCÈNE VI no7
OSWALD, désignant Glocester.
— À moi ce proscrit !… Ô bonheur !
Voilà une tête sans yeux faite tout exprès
pour fonder mon élévation…
Misérable vieux traître,
fais vite tes réflexions.
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(Il dégaine.) L’épée est tirée—
qui doit te détruire.
GLOCESTER. —
Va ! que ton bras ami lui donne
la force nécessaire.
(Edgar se jette devant Glocester.)
OSWALD. —
Comment, effronté paysan,
oses-tu soutenir un traître hors la loi ?
Retire-toi, de peur que
la contagion de sa destinée
ne t’atteigne toi-même.
Lâche son bras.
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EDGAR, prenant l’accent d’un paysan.
— Je n’le lâcherais pas, monsieu,
sans queuque bonne raison.
OSWALD. — Lâche, maraud, ou tu es mort.
EDGAR. — Mon bon gentilhomme,
allez votre chemin,
et laissez passer le pouvre monde.
Si aveuc des fanfaronades,
l’en pouvait me débouter de la vie,
ignia plus de quinze jours que ça serait fait.
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Jarni, n’approchez point du vier homme ;
tenez-vous à distance, morguienne,
ou j’vas éprou’ver ce qu’ignia de plus dur
de votre caboche ou de mon bâton.
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Je veux être franc aveuc vous.
OSWALD. — Arrière, fumier !
EDGAR, allongeant son bâton.
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— J’vas vous rompre les dents,
monsieu. Avancez,
je me soucie bien de vos parades !
(Ils se battent.
Edgar abat Oswald d’un coup de bâton.)
OSWALD. — Misérable ! tu m’as tué !…
Manant, prends ma bourse ;
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si jamais tu veux prospérer,
ensevelis mon corps et remets
la lettre que tu trouveras sur moi,
à Edmond, comte de Glocester ;
cherche-le dans l’armée bretonne…
Ô mort prématurée !
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(Il expire.) EDGAR.
— Je te reconnais bien,
officieux scélérat,
aussi complaisant
pour les vices de ta maîtresse que pouvait
le souhaiter sa perversité.
GLOCESTER. — Quoi ! il est mort !
EDGAR. — Asseyez-vous, père,
et reposez-vous. (Fouillant le cadavre.) —
Voyons ses poches :
cette lettre dont il parle pourrait bien m’être amie…
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Il est mort ; je suis fâché seulement qu’il n’ait
pas eu un autre exécuteur.
(Il trouve la lettre, puis la décachette.)
— Voyons. Permets, douce cire,
et vous, scrupules,
ne me blâmez pas.
Pour savoir la pensée de nos ennemis,
nous ouvririons leur cœur ;
ouvrir leurs papiers est plus légitime.
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(Il lit) « Rappelez-
vous nos voeux réciproques.
Vous avez maintes occasions
de l’expédier.
Si la volonté ne vous manque pas,
le temps et le lieu s’offriront avantageusement à vous.
Il n’y a rien de fait, s’il revient vainqueur.
Alors je suis sa prisonnière,
et son lit est ma geôle !
Délivrez-moi de son odieuse tiédeur,
et, pour votre peine, prenez sa place.
« Votre affectionnée servante qui voudrait
se dire votre femme !
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« GONERIL » —
Ô abîme insondé des désirs d’une femme !
Un complot contre
la vie de son vertueux mari,
pour lui substituer mon frère !…
C’est ici, dans le sable,
que je vais t’enfouir,
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messager sacrilège des luxures meurtrières.
Et, le moment venu,
je veux que ce papier impie frappe
les regards du duc dont on conspire la perte.
Il est heureux pour lui que
je puisse l’informer à la fois
de ta mort et de ta mission.
GLOCESTER.
— Le roi est fou.
Combien ma vile raison est tenace,
puisque je persiste
à garder l’ingénieux sentiment
de mes immenses souffrances !
Mieux vaudrait pour moi la démence :
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mes pensées alors seraient distraites
de mes chagrins, et mes malheurs dans
les errements de l’imagination perdraient
la conscience d’eux-mêmes.
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(EDGAR revient.)
EDGAR. — Donnez-moi votre main.
Il me semble entendre au loin battre le tambour.
Venez, père, je vais vous confier à un ami.
(Ils sortent.)
2,198p
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4막 6장 7번
오스왈드, 글로스터를 가리키며.
"이 무법자는 내 것이다!… 오, 기쁘군!
여기 눈 없는 머리가 있군.
내 출세를 위해 특별히 만들어진 머리지…"
"비참한 늙은 배신자,
어서 네 선택을 생각해 보아라."
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(그가 칼을 뽑는다.) 칼이 뽑혔다—
"이것이 너를 파멸시킬 것이다."
글로스터. — "가라! 자네의 우정 어린 팔이 그에게 필요한 힘을 주기를."
(에드거가 글로스터 앞에 몸을 던진다.)
오스왈드. — "어떻게, 이 파렴치한 농부야,
감히 배신자 무법자를 지지하는 것이냐?"
물러서라, 그렇지 않으면
그의 운명이 너에게도 전염될 것이다.
팔을 놓아라.
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에드거, 농부 말투로 말했다.
— 특별한 이유 없이는 그를 보내줄 수 없습니다, 선생님.
오스왈드. — 겁쟁이, 악당, 아니면 죽여라.
에드거. — 신사분,
어서 가십시오.
그리고 불쌍한 사람들을 지나가게 해 주십시오.
만약 그들이 허세를 부려 내 목숨을 앗아갈 수 있었다면,
이미 2주도 채 되지 않았을 겁니다.
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자르니, 노인에게 가까이 가지 마라.
저리 떨어져, 이 멍청아.
안 그러면 네 머리나 내 지팡이에서 엄청난 화력을 느끼게 될 것이다.
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솔직하게 말하겠다.
오스왈드. — 꺼져, 이 자식아!
에드거, 지팡이를 내밀며.
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— 네 이빨을 부러뜨려 주겠다,
나리. 앞으로!
네 방어는 걱정된다!
(두 사람이 싸운다.
에드거는 지팡이로 오스왈드를 내리친다.)
오스왈드: — 이 비열한 놈! 날 죽였군!…
농노, 내 지갑을 가져가라.
만약 네가 성공하고 싶다면,
내 시체를 묻고
내 몸에서 발견한 편지를
글로스터 백작 에드먼드에게 전해라.
브르타뉴 군대에서 그를 찾아라…
아, 너무 일찍 죽다니!
(그는 죽는다.) 에드거:
잘 알아본다,
비열한 관리,
네 주인의 악덕에
그녀의 변태적인 욕망에
완전히 순응하는 놈이지.
글로스터: — 뭐라고! 그가 죽었다니!
에드거: — 앉으십시오, 아버지.
그리고 쉬십시오. (시체를 뒤지며) —
주머니를 살펴보자:
이것 그가 말하는 편지는 내게도 흥미로울지도 모르겠군…
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그는 죽었어. 다만 그에게 다른 처형자가 없었다는 게 안타까울 뿐이지.
(그는 편지를 찾고, 이어서 인장을 찍는다.)
— 어디 보자. 달콤한 밀랍이여, 그리고
양심의 가책이여,
나를 탓하지 말아다오.
적의 생각을 알기 위해서는
그들의 마음을 열어야겠지만,
서류를 열어보는 것이 더 정당한 방법이지.
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(그는 편지를 읽는다) “우리의 맹세를 기억하라.
너에게는 그를 처치할 기회가 많다.
의지만 있다면,
때와 장소는 너에게 유리하게 나타날 것이다.
그가 승리하고 돌아온다면, 아무것도 해결된 것은 없다.
그렇다면 나는 그의 포로가 되고,
그의 침대는 나의 감옥이 될 것이다!”
그녀의 혐오스러운 냉담함에서 저를 구원해 주십시오.
그리고 수고해 주신 보답으로, 그녀의 자리를 대신해 주십시오.
"당신의 충실한 하녀, 당신의 아내가 되고 싶어하는 사람입니다!"
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"고네릴" —
오, 헤아릴 수 없는 여자의 욕망의 심연이여!
덕망 있는 남편의 목숨을 노린 음모라니!
내 오빠를 그 자리에 앉히려는 음모라니!…
바로 여기, 모래밭에,
나는 너를 묻어버리겠다,
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살인적인 욕망의 신성모독자여.
그리고 때가 되면,
이 불경스러운 종이가
그녀들이 몰락을 꾀하는 공작의 눈에 띄기를 바란다.
그는 운이 좋다.
내가 그에게 네 죽음과 네 임무를 즉시 알릴 수 있기 때문이다.
글로스터.
— 왕은 미쳤어.
내 비열한 이성은 얼마나 끈질긴가!
나는 여전히
내 엄청난 고통에 대한 기발한 자각에 매달리고 있으니!
차라리 미쳐버리는 게 낫겠어.
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그러면 내 생각은
슬픔에서 벗어나고, 내 불행은
상상의 방황 속에서
자각을 잃어버릴 테니까.
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(에드거가 돌아온다.)
에드거. — 손을 잡아.
멀리서 북소리가 들리는 것 같군.
아버지, 제가 아버지를 친구에게 맡기겠습니다.
(그들은 나간다.)
2,198p