ACTE V SCÈNE I no2
(Au moment où tous vont se retirer,
Edgar, déguisé,
entre et prend à part le duc d’Albany.)
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EDGAR. –
Si jamais Votre Grâce daigne parler
à un si pauvre homme,
qu’elle écoute un mot !
ALBANY, à ceux qui s’éloignent. –
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Je vous rejoins. (À Edgar.) Parle.
(Sortent Edmond, Régane,
Goneril, les officiers,
les soldats et les gens de la suite.)
EDGAR, remettant un papier au duc.
– Avant de livrer la bataille,
ouvrez cette lettre.
Si vous êtes victorieux,
que la trompette sonne
pour celui qui vous l’a remise !
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si misérable que je semble,
je puis produire un champion qui attestera
ce qui est affirmé ici.
Si vous échouez,
tout en ce monde est fini pour vous,
et les machinations cessent d’elles-mêmes.
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Que la fortune vous aime !
ALBANY. – Attends que j’aie lu la lettre.
EDGAR. – Défense m’en est faite.
Quand il en sera temps,
que le héraut donne seulement le signal,
et je reparaîtrai. (Il sort.) ALBANY.
– Soit ! adieu !… Je veux parcourir ce papier.
(Rentre Edmond.)
EDMOND.
– Mettez vos troupes en ligne : l’ennemi est en vue.
Voici l’évaluation
de ses forces effectives
faite sur d’actives reconnaissances ;
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mais toute votre célérité est
maintenant réclamée de vous.
ALBANY. – Nous ferons honneur
aux circonstances. (Il sort.)
EDMOND, seul.
– J’ai juré amour aux deux sœurs :
chacune fait horreur à l’autre,
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comme la vipère à l’être mordu.
Laquelle prendrai-je ?
Toutes deux ? l’une des deux ?
ni l’une ni l’autre ?
Je ne pourrai posséder ni l’une ni l’autre,
si toutes deux restent vivantes.
Prendre la veuve,
c’est exaspérer, c’est rendre folle sa sœur Goneril ;
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et je ne pourrai guère mener à fin mon plan,
tant que vivra le mari de celle-ci.
En tout cas, servons-nous
de son concours pour la bataille :
cela fait, si elle désire tant
se débarrasser de lui,
qu’elle trouve moyen de le dépêcher !
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Quant à la clémence qu’il prétend montrer
pour Lear et pour Cordélia,
le combat une fois fini
et leurs personnes en notre pouvoir,
elle ne se manifestera jamais, car mon état,
c’est de me défendre et non de parlementer.
(Il sort.)
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5막 1장 2번
(모두가 물러나려는 순간,
변장한 에드거가
등장하여 올버니 공작을 따로 불러낸다.)
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에드거: - 폐하께서 이 불쌍한 자와 이야기하실 의향이 있으시다면,
말씀해 주십시오!
올버니 공작 (떠나는 자들에게) -
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나도 따라가겠다. (에드거에게) 말해 보아라.
(에드먼드, 리건,
고너릴, 장교들,
병사들, 그리고 수행원들이 퇴장한다.)
에드거 (공작에게 종이 한 장을 건네며)
- 전투를 시작하기 전에,
이 편지를 열어 보십시오.
만약 승리하신다면,
나팔 소리가 울려 퍼지게 하십시오.
이 편지를 준 자를 위해서 말입니다!
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제가 아무리 초라해 보일지라도,
여기 적힌 내용을 증명해 줄 용사를 데려올 수 있습니다.
실패한다면,
이 세상 모든 것이 당신에게는 끝장날 겁니다.
그리고 모든 음모는 저절로 멈출 것입니다.
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행운을 빕니다!
앨버니: 편지를 다 읽을 때까지 기다리시오.
에드거: 읽을 수 없습니다.
때가 되면,
전령이 신호를 보내면,
다시 나타나겠습니다. (그가 나간다.) 앨버니:
- 좋습니다! 안녕히 가시오!… 이 문서를 읽어보겠소.
(에드먼드가 들어온다.)
에드먼드:
- 병력을 전열에 배치하시오. 적이 보인다.
다음은 정찰을 통해 파악한
적의 유효 병력에 대한 평가입니다.
------------------ 하지만 이제 당신의 모든 속도가 요구됩니다.
앨버니: – 우리는 상황에 맞게 행동할 것입니다.
(그가 나간다.)
에드먼드, 혼자.
– 나는 두 자매 모두에게 사랑을 맹세했소.
서로에게 공포를 안겨주는 존재들이로군.
마치 독사가 자기에게 무는 것처럼 말이야.
누구를 택하겠소?
둘 다? 아니면 한 명?
둘 다 안 되겠소?
둘 다 살아 있다면, 나는 어느 쪽도 가질 수 없소.
과부를 택하는 것은,
그녀의 동생 고네릴을 미치게 만들고, 분노하게 할 것이오.
그리고 그녀의 남편이 살아 있는 한, 내 계획을 실행하기는 어렵소.
어쨌든, 전투에서는 그의 도움을 이용하자.
전투가 끝나고, 그녀가 그를 없애고 싶다면,
그녀가 직접 그를 내쫓도록 하라!
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그가 리어와 코델리아에게 자비를 베풀겠다고 주장하는 것에 대해서는,
전투가 끝나고 그들이 우리 손에 들어오면,
절대 그런 자비는 없을 것이오. 내 처지는
자신을 방어하는 것이지 협상하는 것이 아니오.
(그는 퇴장한다.)
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