https://www.maliweb.net/international/macky-sall-a-la-conquete-de-lonu-lafrique-face-au-test-du-conseil-de-securite-3119293.html Macky Sall à la conquête de l’ONU : l’Afrique face au test du Conseil de sécurité L'ancien président du Sénégal est candidat au poste de secrétaire général de l'ONU. Mais sa candidature dépasse son pays: elle intervient alors que l’Afrique réclame depuis des années une place plus importante dans les institutions internationales 19 Août 2026 - 15:35
La course à la succession d’Antonio Guterres entre dans une phase décisive. Parmi les candidats au poste de secrétaire général des Nations unies figure un ancien chef d’État africain, le Sénégalais Macky Sall. Son ambition dépasse cependant son parcours personnel : sa candidature met en jeu la capacité de l’Afrique à peser dans les équilibres de la gouvernance mondiale.
Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall cherche à convaincre qu’une expérience de douze années à la tête d’un État, complétée par une implication dans les instances de l’Union africaine, peut faire de lui un candidat crédible pour diriger une organisation confrontée à des crises multiples et à une profonde remise en question du multilatéralisme.
Mais avant d’arriver au vote final de l’Assemblée générale, le chemin passe par le Conseil de sécurité, où les rapports de force entre grandes puissances peuvent être déterminants.
Une candidature sénégalaise, mais aussi un enjeu africain Macky Sall n’est pas le premier Africain à accéder au sommet de l’ONU. Le Ghanéen Kofi Annan a dirigé l’organisation de 1997 à 2006, devenant l’une des figures africaines les plus emblématiques du multilatéralisme contemporain.
Mais près de vingt ans après la fin de son mandat, la question de la représentation africaine au sein des institutions internationales reste entière.
Le continent compte 54 États membres de l’ONU et constitue l’un des principaux groupes régionaux de l’Organisation. Pourtant, aucun pays africain ne dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité, avec le droit de veto qui l’accompagne.
Cette situation est au cœur des revendications africaines en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité.
Dans ce contexte, l’éventuelle arrivée d’un Africain à la tête de l’ONU aurait une portée symbolique particulière.
Pour les soutiens de Macky Sall, sa candidature peut ainsi être considérée comme davantage qu’une ambition sénégalaise.
« On ne peut pas pendant des décennies dire qu’il faut que la voix de l’Afrique porte (...) et puis, lorsqu’un Africain est candidat au poste de secrétaire général des Nations unies, ne pas le soutenir », a estimé l’ancien ministre centrafricain de la Communication Adrien Poussou, cité par la Deutsche Welle.
L’argument pose toutefois une question essentielle : l’Afrique est-elle réellement prête à faire bloc derrière un seul candidat ?
Le soutien de Dakar, un signal politique La candidature de Macky Sall a pris une dimension supplémentaire avec le soutien du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye.
Le rapprochement est politiquement notable. Les deux hommes ont longtemps incarné des camps opposés dans la vie politique sénégalaise. Le soutien du pouvoir actuel à l’ancien président donne donc à la candidature une dimension dépassant les clivages de la politique intérieure.
Dakar cherche ainsi à présenter la candidature de Sall comme une initiative susceptible de servir les intérêts du Sénégal, mais aussi de porter une ambition africaine sur la scène internationale.
Reste à savoir si cette dynamique pourra se transformer en soutien continental suffisamment large.
Car l'ancien président sénégalais n'est pas le seul candidat africain.
Parmi les prétendants figure également l'Ougandais Olara Otunnu, ancien secrétaire général adjoint de l'ONU sous Kofi Annan.
La présence de deux candidats africains peut potentiellement compliquer la constitution d’un front continental autour d’un seul nom.
Un profil expérimenté, mais un bilan qui divise Macky Sall met en avant son expérience politique et diplomatique.
Il a dirigé le Sénégal pendant douze ans et occupé des responsabilités au sein des institutions africaines. Son passage à la tête de l’Union africaine constitue notamment un élément important de son argumentaire.
Lors du débat public organisé à l’ONU en juillet, il a défendu une vision fondée sur le dialogue, la réforme et le rétablissement de la confiance dans l’organisation.
Il a également insisté sur la nécessité pour l’ONU de s’adapter aux transformations contemporaines, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et du numérique.
Mais son parcours politique constitue aussi un angle de contestation.
Sa présidence a été marquée par de fortes tensions politiques au Sénégal, notamment dans les dernières années de son mandat. Des critiques portent notamment sur la gestion des manifestations et sur les tensions autour du processus électoral.
Pour certains observateurs sénégalais, ces épisodes soulèvent la question de son autorité morale pour diriger une organisation dont la défense des droits humains et de l’État de droit constitue l’une des missions centrales.
La candidature de Macky Sall se retrouve ainsi confrontée à un double impératif : mettre en avant son expérience internationale tout en répondant aux critiques concernant son bilan national.
Un premier vote indicatif sous haute surveillance La première véritable indication sur les rapports de force est venue du Conseil de sécurité.
Le 30 juillet, les quinze membres du Conseil ont organisé un premier « straw poll », ou vote indicatif, destiné à mesurer le soutien dont bénéficient les différents candidats.
Les résultats officiels n'ont pas été rendus publics par le Conseil de sécurité.
Selon des informations rapportées par Africanews, Macky Sall aurait toutefois obtenu six voix favorables, sept défavorables et deux sans option.
Ce résultat, s'il confirme la difficulté rencontrée par le candidat sénégalais à ce stade, ne constitue pas pour autant un verdict définitif.
D'autres consultations doivent avoir lieu avant la recommandation du Conseil de sécurité à l'Assemblée générale.
La compétition reste donc ouverte.
Comment est choisi le secrétaire général de l’ONU ? Le mécanisme de désignation explique pourquoi chaque vote indicatif est scruté avec autant d’attention.
Le secrétaire général n’est pas directement élu par l’ensemble des États membres.
Le Conseil de sécurité doit d’abord recommander un candidat à l’Assemblée générale, qui procède ensuite à sa nomination.
Le Conseil compte quinze membres : dix membres élus pour des mandats de deux ans et cinq membres permanents.
Ces cinq puissances sont les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni.
Pour qu’une candidature puisse être recommandée, elle doit réunir au moins neuf voix au Conseil de sécurité et, surtout, ne pas être bloquée par un veto d’un des cinq membres permanents.
Autrement dit, un candidat peut bénéficier d’un soutien important parmi les membres de l’ONU et malgré tout voir sa candidature stoppée par une seule grande puissance.
C’est ce mécanisme qui fait du Conseil de sécurité le véritable champ de bataille de la succession d’António Guterres.
Le poids des cinq membres permanents Pour Macky Sall, l’équation diplomatique est donc particulièrement complexe.
Il lui faut obtenir un soutien suffisamment large pour franchir le seuil nécessaire au Conseil de sécurité, tout en évitant de devenir inacceptable pour l’un des cinq membres permanents.
Les États-Unis, la Chine, la Russie, la France et le Royaume-Uni n’ont pas nécessairement les mêmes priorités.
Le choix du secrétaire général intervient en effet dans un contexte de tensions géopolitiques majeures, marqué notamment par les conflits armés, les rivalités entre grandes puissances, les crises humanitaires et les débats sur l’avenir du multilatéralisme.
Le prochain secrétaire général devra donc être capable de dialoguer avec des puissances aux intérêts parfois profondément divergents.
La France, un soutien particulièrement scruté Dans le cas de Macky Sall, la position française devrait être particulièrement observée.
La France et le Sénégal entretiennent des relations historiques, même si le rapport entre Paris et plusieurs capitales africaines a profondément évolué ces dernières années.
Le Sénégal lui-même a engagé une redéfinition de sa relation avec la France, dans un contexte plus large de remise en question de certaines formes de présence française en Afrique.
La question de la position française dans la course à la succession de Guterres dépasse donc la seule candidature de Macky Sall.
Elle s’inscrit dans une évolution plus générale des relations entre la France et le continent africain.
Pour Paris, le choix du prochain secrétaire général devra aussi prendre en compte la nécessité de préserver l’efficacité du système multilatéral, alors que l’influence traditionnelle des puissances occidentales est contestée par de nombreux pays du Sud global.
Une bataille qui dépasse Macky Sall La candidature du Sénégalais soulève finalement une question plus large que son propre avenir politique.
Elle renvoie à la place que l’Afrique entend occuper dans le système international.
Depuis plusieurs années, les pays africains réclament une réforme du Conseil de sécurité et une représentation permanente du continent.
La revendication est notamment portée dans le cadre de la position africaine commune connue sous le nom de Consensus d’Ezulwini, qui demande une représentation africaine permanente au Conseil de sécurité, avec les mêmes prérogatives que les autres membres permanents.
L’enjeu est considérable Les conflits africains figurent régulièrement à l’agenda du Conseil de sécurité. Les questions de dette, de climat, de sécurité alimentaire, de migrations, de développement et de paix concernent également directement le continent.
Pour de nombreux gouvernements africains, il existe donc un décalage entre le poids du continent dans les affaires internationales et son pouvoir institutionnel réel.
L’arrivée éventuelle d’un Africain à la tête de l’ONU ne réglerait pas ce problème.
Mais elle pourrait constituer un signal politique fort.
Le paradoxe de la candidature africaine C’est tout le paradoxe auquel Macky Sall est aujourd’hui confronté.
Pour ses soutiens, il peut incarner la volonté de l’Afrique de prendre davantage de responsabilités dans la gouvernance mondiale.
Mais pour gagner, il devra aussi convaincre les grandes puissances qu’il peut agir comme un secrétaire général capable de dépasser les intérêts de son propre continent.
Autrement dit, il doit être suffisamment africain pour porter la voix du Sud, mais suffisamment consensuel pour être acceptable par les grandes puissances.
C’est cette équation qui pourrait déterminer l’issue de sa campagne.
Une course encore ouverte La succession d’António Guterres doit aboutir à la désignation d’un nouveau secrétaire général avant la fin de l’année, pour une prise de fonctions au 1er janvier 2027.
Sept candidats sont actuellement en lice, avec notamment la Chilienne Michelle Bachelet, l’Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l’Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan, la Guyanaise Carolyn Rodrigues-Birkett, l’Ougandais Olara Otunnu et Macky Sall.
Le premier vote indicatif a donné une première photographie des rapports de force, mais il ne permet pas encore de désigner un favori définitif.
Pour Macky Sall, les prochains scrutins seront donc essentiels Ils permettront de mesurer non seulement son soutien auprès des membres du Conseil de sécurité, mais aussi sa capacité à surmonter la division éventuelle des candidatures africaines et à convaincre les cinq membres permanents.
Au-delà du destin d’un ancien président sénégalais, la course à la tête de l’ONU pose ainsi une question centrale : l’Afrique peut-elle transformer son poids politique et démographique en influence institutionnelle réelle ?
La réponse se jouera en grande partie à New York, dans les consultations du Conseil de sécurité, là où la diplomatie africaine devra composer avec les intérêts des cinq puissances disposant du droit de veto.
Source: https://www.aa.com.tr/fr
# Macky Sall의 UN 사무총장 후보: 상세 분석
## 📰 기사 주요 내용 정리 ### 1️⃣ 기본 현황 | 항목 | 내용 | | **후보자** | Macky Sall (전 세네갈 대통령, 2012-2024) | | **직책** | UN 사무총장 (Antonio Guterres 후임) | | **임기 시작** | 2027년 1월 1일 | | **선출 마감** | 2026년 12월 |
### 2️⃣ 후보자의 배경과 자격 **강점:** - 12년의 대통령 경력 (세네갈) - 아프리카연합(AU) 주요 직책 경험 - 국제 외교 경험 - UN 공개 토론회에서 "대화, 개혁, 신뢰 회복" 강조 - AI, 디지털 분야 관심
**약점:** - 세네갈 재임 말년의 정치적 긴장 - 시위 진압 및 선거 과정 논쟁 - 인권 및 법치주의 기록에 대한 비판 - 도덕적 권위에 관한 의문
### 3️⃣ 현재 투표 현황 **2026년 7월 30일 안전보장이사회 비공식 투표 결과:** 찬성: 6표 반대: 7표 기권: 2표 ``` ➡️ 현재 어려운 상황이지만 아직 결정적이지 않음 ### 4️⃣ UN 사무총장 선출 메커니즘 Step 1: 안전보장이사회(15개국)에서 최소 9표 + 5개 상임이사국 거부권 회피 ↓ Step 2: 총회(193개 회원국)에서 공식 임명
**5개 상임이사국:** - 미국, 러시아, 중국, 프랑스, 영국
**핵심 원칙:** 한 국가의 거부권으로도 후보자 탈락 가능
## 🌍 아프리카 연대 및 세네갈의 정치적 신호
### 아프리카의 역사적 요구 - **Kofi Annan** (가나) 이후 약 20년 만에 아프리카 지도자 후보 - **아프리카의 주장**: - 54개 회원국 중 안전보장이사회 상임이사 **0명** - **Ezulwini Consensus**: 아프리카의 상임이사국 진출 요구
### 세네갈 정부의 지지 신호 **정치적 의미:** - 현 대통령 **Bassirou Diomaye Faye**가 전임 대통령 Macky Sall 지지 - 세네갈 내 정치 진영이 다른데도 불구하고 **국가적 차원의 지지** - 세네갈이 후보를 "아프리카 전체의 이익"으로 표현
**명언 (전 중앙아프리카 통신부장관 Adrien Poussou):** > "수십 년간 아프리카의 목소리가 들려야 한다고 말해놓고, 아프리카인이 UN 사무총장 후보가 됐을 때 그를 지지하지 않을 수는 없다"
## 🎯 사헬 3국(Mali, Burkina Faso, Niger)의 입장 분석 ### ⚠️ 기사에서 명시적 언급 부재 **중요 발견:** 이 기사는 Macky Sall의 사헬 3국 지지에 대해 **구체적으로 다루지 않음** **하지만 맥락으로 추론 가능:**
### 지지 가능성 분석 | 요소 | 평가 | 이유 | | **지역적 근접성** | ✅ 긍정 | 세네갈은 서아프리카, 사헬과 지리적 근접 | | **AES와의 관계** | ❌ 불분명 | Macky Sall은 과도정부/군부와 다른 입장 | | **정치적 성향** | ⚠️ 충돌 | Sall은 민주주의 지지자, AES는 군부 정권 | | **대서방 입장** | ❌ 대조적 | Sall은 서방과 관계 양호, AES는 거부적 |
### 세 가지 관점 **1️⃣ 아프리카 연대 차원** - 아프리카인 후보 지지는 대륙의 이익 - 사헬 3국도 아프리카 주권 강화에 관심 - **가능성: 중간~높음**
**2️⃣ 정치 진영 차원** - Sall: 민주주의, 다중 파트너 외교 - AES: 군부 독재, 러시아 중심 외교 - **충돌 가능성: 높음**
**3️⃣ 실제 외교적 입장** - 공개적 지지 선언 가능성: **낮음** - 비공개 투표에서 지지 가능성: **중간**
## 🗳️ Macky Sall의 당선 가능성 평가 ### 현황 점수카드 **긍정 요소:** - ✅ 아프리카 지지 가능성 (Ezulwini Consensus) - ✅ 세네갈 정부의 공식 지지 - ✅ 일부 선진국과의 외교 관계 - ✅ 국제 경험과 자격
**부정 요소:** - ❌ 안전보장이사회 투표: 6-7-2 (부정 다수) - ❌ 아프리카 내 분열 (우간다의 Olara Otunnu도 후보) - ❌ 인권 기록 논란 - ❌ 5개 상임이사국 중 거부 위험
### 당선 가능성 분석 | 시나리오 | 확률 | 설명 | | **높음 (25-30%)** | 🟢 낮음 | 아프리카 결집 + 서방 일부 지지 | | **중간 (15-25%)** | 🟡 중간 | 추가 투표에서 지지 확대 | | **낮음 (5-15%)** | 🔴 높음 | 상임이사국 거부(특히 중국/러시아) |
### 주요 결정 요소 5가지 #### 1️⃣ **프랑스의 입장** (가장 중요) - 역사적으로 세네갈과 밀접 - 최근 아프리카 영향력 감소 중 - **문제**: 마크롱 정부가 아프리카 영향력 재구축 원함 - **결론**: 약한 지지 가능성
#### 2️⃣ **중국의 입장** (거부권 위험) - 서방 친화적 인물 거부 가능성 - 개발도상국 친화적 전략 필요 - **결론**: 거부 위험 중간
#### 3️⃣ **러시아의 입장** (거부권 위험) - 서방 진영과 대항 전략 - Sall의 다중 외교가 마음에 들지 않을 수 있음 - **결론**: 거부 위험 높음
#### 4️⃣ **미국의 입장** - 인권 기록 우려 가능 - 아프리카 안정성 관심 - **결론**: 약한 지지 가능성
#### 5️⃣ **아프리카 통합** - 7개 후보 중 2명이 아프리카인 - 투표 분산 위험 - **결론**: 아프리카 연대 약화
## 📊 최종 평가: 당선 확률 진단 ### 🔮 예측 시나리오 시나리오 A (낙관주의): 35% 확률 → 아프리카 대결집 + 프랑스 명확한 지지 → 러시아 기권 또는 불참
시나리오 B (현실주의): 20% 확률 → 아프리카 일부 지지 + 서방 냉담 → 상임이사국 중 최소 1개 거부권
시나리오 C (비관주의): 45% 확률 → 러시아 또는 중국 거부권 행사 → 아프리카 내 분열로 9표 미달
### 🎯 핵심 결론 **Macky Sall의 당선 가능성: 25-30% (낮음)** **주요 이유:** 1. **안전보장이사회 현황**: 현재 부정표가 더 많음 2. **지정학적 장애물**: 러시아-중국 거부 위험 높음 3. **아프리카 분열**: 우간다 후보와의 경쟁 4. **도덕적 의문**: 인권 기록 약점 5. **프랑스의 약한 지지**: 전통적 동맹도 명확하지 않음
## 🌍 사헬 3국과의 관계 최종 평가 ### 명시적 지지 여부: **❌ 없음 (기사 기반)** ### 잠재적 입장: | 국가 | 입장 | 근거 | | **Mali** | 🔄 모호 | 러시아 중심 외교, Sall의 다중 접근 평가 미정 | | **Burkina Faso** | 🔄 모호 | 자립 강조, 국제 조건 거부 중 | | **Niger** | 🔄 모호 | AES의 일원이지만 개별 입장 미지수 |
### 투표 시나리오: - **공개 지지**: 낮을 가능성 (러시아와의 관계 손상 우려) - **비공개 투표**: 중간 정도 지지 가능 (아프리카 연대)
## 🔗 연결성: 세 기사의 큰 그림 1번 기사: Mali - 러시아와 보안 협력 강화 2번 기사: Burkina Faso - 서방 원조 거부, 자립 선언 3번 기사: Macky Sall - UN 사무총장 후보 추진
⬇️ 공통 주제: 아프리카의 자주성 추구
하지만 방향이 다름: ✓ Mali/Burkina: 러시아/중국 쪽으로 기울어짐 ✓ Sall/Senegal: 다중 외교 및 서방 균형 유지
➡️ 아프리카 내 전략적 분열 심화 **결론**: Macky Sall이 당선되려면 사헬 3국의 지지가 필수적이지는 않지만, 아프리카 전체의 일관된 지지가 반드시 필요합니다. 현재로서는 그러한 결집이 약해 보입니다. |